Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
Gérant De Portefeuille

Gérant de portefeuille

En deux mots, le métier de gérant de portefeuille ou gérant d'actifs, consiste à gérer les capitaux confiés dans le respect des contraintes réglementaires et contractuelles en appliquant les politiques d'investissements définies en interne.

Différents styles de Gestion

La gestion Actions

Principalement investi en actions boursières, le gérant est amené à apprécier le couple rendement/risque de son portefeuille, ainsi que les écarts de risque (tracking error) et de rentabilité par rapport au benchmark.

La gestion de produits de Taux

Principalement investi en produits obligataires et monétaires, le gérant est amené à apprécier la maturité de ses placements (duration), l'évolution des taux d'intérêts (écart de spreads) ainsi que le rating de ses obligations corporate.

La gestion diversifiée

Le gérant est amené à rechercher une optimisation de la diversification du portefeuille en allouant ses fonds sur différentes catégories d'actifs, sur différents secteurs d'activité et différentes zones géographiques.

La gestion alternative

Parmi la diversité des réalités qui se cache derrière ce terme, deux principales gestion : le Private Equity et les gestions de type "spéculative" (hedge funds).
- Principalement investi en actions non cotées, le gérant Private Equity s'attache à la validité économique des sociétés dans lesquelles il investit ainsi qu'aux modalités d'entrée et de sortie du capital de la société.
- Les hedge funds sont des fonds d'investissement généralement faiblement réglementés et dont les stratégies d'investissement reposent sur des opérations d'arbitrage, des effets de levier, des opérations de vente à découvert, l'utilisation de produits dérivés, … afin d'obtenir des résultats décorrélés du marché. Les différentes stratégies sont : long-short actions (positions acheteuses et vendeuses sur actions), fonds de futures (intervention sur l'ensemble des marchés au travers de futures), arbitrage d'obligations convertibles, arbitrage sur fusions acquisitions, arbitrage sur courbe des taux, long-short credit (positions acheteuses et vendeuses sur obligations privés), etc.

Voir aussi


- Gestion de portefeuille catégorie:Métiercatégorie:Métier de la finance Catégorie:Gestion d'actifs

Actions boursières

(ou Action de société)

Définition

On nomme action une part du capital d'une société dite société par actions (SA). Elle est à distinguer d'une part de SARL, qui est moins aisée à négocier. Les actions sont négociables, et font partie de ce fait des valeurs mobilières. Cette part du capital confère à son porteur un droit à de l'information sur la société, un droit de vote, et un droit à toucher un dividende, c'est à dire une partie des résultats de l'entreprise. Une action peut offrir un ou plusieurs droit de vote, et un dividende plus ou moins prioritaire. Ces différents types de titres ont été créé pour répondre aux besoins des investisseurs : certains actionnaires qui privilégient le contrôle de la société (le fait d'être déterminants dans le vote des décisions stratégiques de la société prises pendant les Assemblées Générales) vont préférer des actions à droit de vote multiple pour obtenir un bloc majoritaire. Dans l'absolu, il faut 51 % des droits de votes pour obtenir un bloc majoritaire, mais concrètement, du fait de l'abstention et de la dispersion des petits porteurs, un pourcentage moins élevé suffit souvent. D'autres actionnaires, plus intéressés par le retour sur investissement, vont préférer des actions à dividende prioritaire.

Émission, cession d'actions

Les actions sont émises en contrepartie des apports lors de la création de la société, ce qui permet de créer son capital social. Les détenteurs d'actions peuvent décider ensuite à tout moment d'en vendre une partie à d'autres investisseurs. La société peut émettre de nouvelles actions placées auprès de tiers actionnaire afin d'augmenter le capital. Dans ce cas, les actionnaires majoritaires peuvent perdre tout ou partie du contrôle qu'ils ont sur leur société. Pour faciliter de telles transactions, les actions des sociétés les plus importantes sont généralement cotées en bourse. Toute personne ou organisation peut à tout moment y acheter ou vendre les actions de diverses sociétés. Souvent, une société donnée ne fait coter ses actions que sur une seule bourse. Les capitaux ne sont pas pris en compte dans le transfert des données.

Cours et valeur des actions

Le prix auquel s'échangent les actions sur les bourses est appelé le cours de bourse. Il varie selon l'offre et la demande, avec un système modérateur destiné à éviter que les cours ne soient trop erratiques. On nomme par convention valeur d'une action son cours de bourse. Ce cours reflète plus ou moins (avec de grands écarts possibles, puisque l'offre et la demande font loi) les estimations de valeur faites par des méthodes théoriques d'évaluation d'entreprise. Ces méthodes ne peuvent donner qu'un cours potentiel estimé (ce que certains appellent la « valeur intrinsèque ») qui aide éventuellement l'investisseur en bourse à prendre ses décisions d'achat et vente. Le problème de la valeur se pose davantage en l'absence de cotation en bourse, donc de référence de prix. C'est là que les estimations théoriques de valeur peuvent servir de bases de négociation en cas de prise de participation.

Un problème d'école intéressant

On a vu une société comme IBM, qui possède plus d'un milliard de titres, racheter une partie de ses propres actions. Bien entendu, comme cela fait autant de dividendes en moins à verser à l'exercice suivant, cela a pour effet mécanique de faire remonter le cours de l'action. Au-dessus d'un certain cours, les particuliers sont moins intéressés par une action, car ils veulent que leurs achats et leurs ventes n'aient pas une trop grosse granularité. IBM réalisa donc aussi des splits, remplacement d'une action par deux de valeur moitié moindre. La question est la suivante : si une société rachète la moitié de ses actions pour faire ensuite un split de 2 pour 1, a-t-elle vraiment réalisé autre chose qu'une opération blanche ? Pour la petite histoire, le droit étatsunien interdit à une société de posséder plus d'une fraction symbolique de ses propres actions (sans quoi celles-ci deviendraient incontrôlables et on ne serait plus dans le modèle capitaliste). Les actions rachetées par IBM étaient donc, mises à part celles destinées au plan d'achat d'actions de leur personnel, détruites devant huissier.

Voir aussi


- Évaluation d'action
- Modèle d'évaluation des actifs financiers (MEDAF) Action
- , Action
ja:株式 ko:주식 ms:Saham

Duration

La duration d'un instrument financier à taux fixe, comme une obligation, est la durée de vie moyenne de ses flux financiers pondérée par leur valeur actualisée.

Utilisation

Il s'agit d'un outil permettant de comparer schématiquement plusieurs instruments ou obligations à taux fixe entre eux, quelles qu'aient été leurs conditions d'émission. C'est essentiellement une mesure patrimoniale statistique, qui fournit aux gestionnaires de fonds ou aux gestionnaires d'actif/passif une grandeur qu'ils vont comparer à la durée moyenne d'un mandat de gestion, ou à une durée moyenne d'emploi des fonds. Elle est utilisée avant tout pour immuniser des portefeuilles, comme succédané simple mais efficace :
- soit d'un adossement parfait, flux financier par flux financier, avec des obligations zéro-coupon, souvent difficile à réaliser;
- soit d'une modélisation mathématique fiable de l'évolution sur une longue période de la courbe des taux d'intérêt . Comme, par définition, la duration est inférieure à la durée de vie moyenne simple (c'est à dire pondérée uniquement par les flux de remboursement du capital, non actualisés) de l'obligation, son emploi amène à couvrir systématiquement un passif par une obligation de durée plus longue. En effet, si la durée du passif est M, une obligation de duration M aura nécessairement une durée de vie moyenne N>M, sauf s'il s'agit d'une obligation zéro-coupon, auquel cas N=M. Ainsi, en cas de baisse des taux courts au cours de la vie de l'obligation, le gain réalisé sur celle-ci sera en fait supérieur à la perte encourue sur le passif. Près de 25 ans de baisse quasi-ininterrompue des taux d'intérêt ont considérablement augmenté le prestige de la duration auprès des gestionnaires de fonds. Il était bien moindre dans les années 1970, et il est probable qu'il baisserait à nouveau en cas d'un retour de l'inflation... En résumé, l'immunisation en duration d'un portefeuille n'est parfaite que si elle est réalisée avec des instruments zéro-coupon. L'utilisation d'obligations ou de swaps classiques, nécessairement plus longs, crée un nouveau risque de taux, certes plus faible, mais non négligeable. La duration est parfois présentée péremptoirement comme "la durée qu'une obligation met à rembourser son prix d'achat". Cela n'est entièrement vrai que dans le cas d'instruments zéro-coupon. Pour toutes les autres obligations, cette définition est à prendre avec une grande pincée de sel, car elle omet qu'il s'agit d'une valeur moyenne...

Confusions à éviter

La duration donne en revanche une mesure plutôt approximative de l'impact instantané d'une variation des taux d'intérêt sur le prix de cette obligation. Certes, plus la duration est grande, plus l'impact sur le titre le sera. Néanmoins, cette mesure est trop imprécise pour être utilisée sur les marchés financiers. Par ailleurs, elle ne tient pas compte de la forme de la courbe des taux, ni de ses déformations, ni de sa dynamique.

Formulation mathématique

La duration D\,\! d'une obligation payant les flux F_i\,\! lors des n\,\! périodes restantes, est donnée par la formule suivante, où t(i)\,\! est l'intervalle de temps, exprimé en années, séparant la date d'actualisation de la date du flux F_i\,\! : :::D = \sum_^n \frac \ / \ \sum_^n \frac avec r\,\! le taux actuariel de l'obligation tel que le prix observé P\,\! de l'obligation corresponde à la valeur actualisée de celle-ci. Il est la solution de l'équation : :::P = \sum_^n \frac On remarque (cf ci-dessus, Confusions à éviter) que la mesure du risque de taux instantané, \frac s'exprime certes en fonction de la duration ::: \frac = \frac mais en est bien différente.

Voir aussi


- évaluation d'obligation
- actualisation
- courbe de taux
- taux zéro-coupon
- risque de taux
- sensibilité d'une obligation Catégorie:Taux d'intérêt Catégorie:Mathématiques financières

Arbitrage

Au sens financier

L'arbitrage est, au sens strict, une opération financière apportant un gain certain sans risque. Il résulte des imperfections momentanées du marché. Il se traduit essentiellement par :
- soit la vente d'un actif financier et l'achat d'un autre correspondant mieux, au prix actuel du marché et dans les circonstances actuelles, à ce que recherche l'investisseur en matière de perspectives de rendement et de risque acceptable ;
- soit la vente et l'achat du même actif financier, mais sur deux marchés différents (par exemple la bourse de New York et celle de Paris), entre lesquels une différence de prix permettant un gain monétaire est constatée. Les arbitragistes sont des professionnels incessamment à l'affût des opportunités que présentent ces différences de prix de marché. Ils ont un rôle important dans l'autorégulation des marchés financiers en effaçant les distorsions : quand un arbitrage est possible, ces opérateurs en profitent jusqu'à ce qu'il ne soit plus intéressant. Plus un marché est liquide et transparent, moins des arbitrages apparaissent et restent disponibles longtemps.

Voir aussi


- Liquidité du marché
- Spéculation
- Opérateur de marché Vous avez remarqué le site http://www.encaissez.com qui a pompé ce texte ? Il n'y a plus de lois interdisant la violation de copyright ???

Au sens juridique

Définition

L'arbitrage (mode non étatique de règlement des litiges) est la résolution de conflit par l'intermédiaire d'un tribunal arbitral composé d'un ou plusieurs arbitres (en général trois). L'arbitre est un véritable juge dont la décision s'impose aux plaideurs. L'arbitrage permet donc de régler un litige (sans passer par les tribunaux de l'Etat mais par une juridiction arbitrale), en confiant le différend à un ou plusieurs particuliers choisis par les parties.

Qui peut en bénéficier ?

Toute personne privée ou toute entreprise confrontée à un litige à condition que les parties soient d'accord toutes les deux pour recourir à l'arbitrage. Les deux modes de recours à l'arbitrage :
- soit par une clause compromissoire ; il s'agit d'une close qui prévoit le recours à l'arbitrage. Le recours à l'arbitrage peut dont être prévu à l'avance, avant tout litige. La clause compromissoire préexiste au litige.
- soit à la conclusion d'un accord d'arbitrage ; dit compromis (un compromis est l'échange de promesses entre deux personnes ou plus. C'est le résultat d'une négociation entre les parties en présence où chacune aura fait des concessions pour arriver à une solution commune qu'elles devront conjointement exécuter). Il s'agit d'une convention passée entre les parties, mais à la différence de la close compromissoire ; une fois que le litige est né : le litige préexiste au compromis. Les parties vont se mettre d'accord pour soustraire le litige aux arbitres. Cependant, il n'est pas possible de se compromettre (au sens juridique) dans le cas de divorce, de filiation etc. pour la première raison qu'il est peu probable que les parties s'accordent. La loi du 15 mai 2001 fait disparaître la classique prohibition de ces clauses en droit civil ; dorénavant, la clause compromissoire est en principe valable dans tous les « contrats conclus à raison d'une activité professionnelle » (C. civ., art. 2061) commerciale ou non. Peuvent donc être soumis à l'arbitrage des conflits relatifs à la consommation (litige avec un commerçant), au règlement d'une succession, mais aussi des conflits entre locataires et bailleurs, certains conflits entre employés et employeurs, etc.

Quel est l'avantage de cette procédure ?

L'avantage principal de l'arbitrage est la facilité de faire exécuter les sentences dans un contexte international, la plupart des pays ayant ratifié la Convention de New York de 1958 qui reconnaît la même valeur à une sentence arbitrale qu'à un jugement national. L'affaire n'est pas jugée par un tribunal mais par un ou plusieurs particuliers appelés « arbitres » ; chacune des parties désigne son arbitre, les arbitres sont d'amiables compositeurs et peuvent se dispenser d'user des règles applicables devant les tribunaux de l'Etat (mais ils sont tenus d'appliquer les principes de droit et principes directeurs du procès civil ; l'arbitre se doit d'être impartial puisqu'il est juge). L'amiable composition leur permet de statuer en équité. Ils rendent un jugement de nature juridictionnelle. N'importe qui peut être arbitre, mais ce sont des personnes dont la profession ou l'expérience leur confère une compétence certaine en droit. Cette procédure par rapport aux voies de recours ordinaires (procédures devant les tribunaux) présente des avantages : plus rapide, plus discrète et moins coûteuse.

Les prétendus avantages évoqués


- confidentialité ; l'arbitrage étant présent dans un nombre d'affaire extrêmement limité ; et considérant que le plus grand nombre d'affaire n'intéresse personne, la confidentialité s'avère être présente dans les tribunaux de l'Etat.
- rapidité ; aussi lent qu'une procédure devant une juridiction étatique. Remarque : les parties peuvent s'interdire d'interjeter appel et si les parties renoncent à l'appel réformation, c'est déjà plus rapide. On ne peut pas s'interdire l'appel nullité.
- le coût ; dans la justice étatique, on ne paie pas les juges, dans l'arbitrage, il faut payer les arbitres (dont les honoraires sont élevés). Il y a donc certains abus. « l'arbitrage ne droit pas être paré de toutes les vertus » Catégorie:Finance de marché Catégorie:Droit

Token-Ring

Token ring é um protocolo da internet que opera na camada física (ligação de dados) do modelo OSI. Usa um testemunho (em inglês, token), que consiste numa trama de três bytes, que circula numa topologia em anel em que as estações devem aguardar a sua recepção para transmitir. A transmissão dá-se durante uma pequena janela de tempo, e apenas por quem detém o token. Este protocolo foi descontinuado em detrimento de Ethernet e é utilizado atualmente apenas em infra-estruturas antigas. Categoria:Redes de computadores ja:トークンリング

darmowe statystyki wagi Prague hotels xsongs.info accommodation in Glasgow










































:: RELATED NEWS ::
Conjugate vector space
In mathematics, one associates to every vector space V over the complex numbers C its complex conjugate vector space V
-
, again a vector space over C. The underlying set and the addition of V
-
are the same as those of V, and the scalar multiplication in V
-
is defined as follows: :to multiply the complex number α with the vector x in V
Tokachi subprefecture
right Tokachi (十勝) is a subprefecture of Hokkaido Prefecture, Japan corresponding to the old province of Tokachi. As of 2004 its estimated population is 360,802 and its area is 10,830.99 km².


Long Point (disambiguation)
Long Point may refer to:
- in Canada,
  - Long Point is a World Biosphere Reserve located on Lake Erie in Ontario
  - there are several other Long Points in Ontario.
- in the United States,
  - housing co-operative located in Waterloo, Ontario, Canada. It is owned by its residents, who are mostly students at the University of Waterloo, Wilfrid Laurier University, or
Virtuoso Universal Server
The Virtuoso Universal Server, from [http://www.openlinksw.com/ OpenLink Software], is a middleware product meant to address the systems integration challenges associated with disparate databases, applications, and business process through broad implementation of industry standards and protocols as part of a single product offering. It can be described as Universal integration platform at configuration and/or development time, and a
Niall Ó Brolcháin
Niall Ó Brolcháin is an Irish Green Party politician, and a councillor for the South Ward of Galway City Council, elected in June 2004 with 10.03% (1,413 votes) of the vote in a 4 seat ward. His victory was one of the closest of the elections, beating Fianna Fail Tom Cox by 40 votes. Niall Ó Brolcháin is current Party spokesperson for Galway, joint health spokesperson and also a member of the National Executive. He organised the