:: wikimiki.org ::
| Artisan |
Artisan
Catégorie:Métier Catégorie:Artisanat
L'artisanat est une technique de production artisanale, c'est-à-dire une production manuelle ou de petite envergure. Par extension, elle inclut les personnes qui produisent selon ces critères.
France
L'artisanat représente en France environ 800 000 entreprises.
En France, la liste des professions dites « artisanales » est précisément définie et limitative. L'artisan, contrairement au commerçant, ne se contente pas de revendre : il fournit de la valeur ajoutée, par la transformation de matières premières ou de produits semi-finis (par exemple, boulanger, menuisier), ou par la fourniture de services (par exemple, coiffeur, taxi).
Une entreprise est réputée artisanale si son activité est répertoriée en tant que telle, le chef d'entreprise est professionnellement qualifié et, l'effectif à sa création est inférieur à 10 salariés. Elle doit par ailleurs être enregistrée à la Chambre de Métiers de son département, éventuellement si l'entreprise artisanale est une SARL par exemple à la Chambre de commerce et d'industrie.
L'artisanat peut être divisé en trois grands secteurs économiques :
- métiers du bâtiment (maçon, peintre, carreleur, vitrier, électricien, etc.)
- métiers de bouche (boulanger, pâtissier, boucher, charcutier...)
- services (taxis, mécaniciens, coiffeurs, pressing...)
L'artisanat est représenté par des syndicats professionnels dont un grand nombre sont affiliés à l'UPA, confédération patronale représentative du secteur économique.
Extension
Autre acception
Il existe aussi une branche relevant des artisans d'art, spécialisés et presque eux-même des artistes. Souvent, ils aident à l'expression de l'artiste par leurs expériences et leurs savoirs : fondeurs, imprimeurs, marquetteurs, tailleurs de pierre, restaurateurs d'objets, luthistes et facteurs d'instruments... qui côtoient d'autres métiers ayant trait à l'art et l'architecture. Les compagnons du devoir en représentent-ils les meilleurs exemples ?
Voir aussi
- l'ouvrage de l'artisan
Faute d'orthographe : marqueteur et non marquetteur
luthier et non "luthiste"
Catégorie:MétierCatégorie:Organisation sociale
Article principal
- Métiers
EntrepriseDéfinition
Une entreprise est l’activité de l’entrepreneur. Par contraste avec le simple projet, dont l’organisation est destinée à se dissoudre à son terme, l’entreprise est (plutôt) conçue dans la durée et pour la répétition de plusieurs projets similaires, ce qui implique la perennité des structures. On utilise aussi le terme pour des projets uniques mais apparemment risqué ou difficile (par exemple de grands voyages).
On peut définir simplement une entreprise comme l’activité d’une personne ou d’un groupe de personnes qui travaillent pour fournir des biens ou des services à des clients. L’objectif d’une entreprise est alors de satisfaire ses clients pour gagner de l’argent.
Historiquement, l’entrepreneur est un intermédiaire, un courtier en travail : on lui passe des commandes fermes de biens ou de services, il recherche les ouvriers qui vont produire chacun une partie de cette commande et il s’assure de la bonne livraison. Ceci dans un contexte où la division du travail est trop peu marquée, où les ouvriers travaillent à domicile, et disposent de leurs outils et même de leurs machines (métier à tisser par exemple). On retrouve encore aujourd’hui ce type d’organisation, par exemple, dans l’industrie du transport, où à côté de grands groupes, des indépendants sont propriétaires de leur outil de travail (camion, péniche ou barges) et trouvent leurs donneurs d’ordres par l’intermédiare de courtiers.
Avec la révolution industrielle, les entrepreneurs changent, ils s’équipent de machines et conservent les mêmes ouvriers longtemps, ce qui donnent naissance aux entreprises au sens traditionnel. Dans l’économie moderne, où les services ont pris le pas sur l’industrie, la notion d’employé a pris elle aussi le pas sur celle d’ouvrier, et la mobilité du travail est devenue nécessaire compte tenu d’une transformation rapide des techniques, des besoins de consommation et de l’élargissement géographique des marchés à une échelle souvent continentale ou mondiale.
Une entreprise repose sur un certain nombre de fonctions vitales qui assurent son fonctionnement.
Généralement, les entreprises instaurent une hiérarchie parmi leurs employés : ceux qui sont situés à un échelon inférieur obéissent à ceux situés à un échelon supérieur.
Formes de l’entreprise
Le fait d’entreprendre est dans tous les pays encadré par une réglementation. La plupart des entreprises fonctionnent donc dans un cadre prédéterminé par la loi. Il est possible d'avoir une entreprise à titre personnel (en général une microentreprise). Il est aussi possible de constituer une personne morale sous forme de société. Celle-ci peut grouper plusieurs participants à son capital et est apte à faire des actes de gestion. Les diverses formes de sociétés varient selon les pays.
Il convient alors de distinguer la propriété effective de l’entreprise et le pouvoir d’accomplir des actes de gestions au nom de la société. Selon la forme sociale le responsable de la marche courante de l’entreprise sera appelé un gérant, un président (assisté d’un directeur et d’un conseil d’administration le cas échéant). Le titulaire de cette fonction peut être détenteur de parts sociales ou d’actions ou être commandité.
Le fait qu’une entreprise utilise une forme de société par actions n’implique pas nécessairement que ces titres soient cotées en bourse (ou même qu’elle soit considérée comme faisant appel public à l'épargne). Si c'est le cas, des achats en bourse ou des offres publiques peuvent faire changer la majorité de contrôle de l'entreprise, et aboutir aussi au changement de sa direction.
Fonctions essentielles de l’entreprise
La fonction première d’une entreprise est variable selon l’entreprise ou même selon les point de vue au sein d’une même entreprise. Parmi les différentes fonctions réellement observées on trouve
- servir le marché, en produisant et distribuant des biens et services correspondant à une demande. c’est sa seule justification économique. Aucune entreprise ne peut survivre sans en faire sa priorité, à moins d’être protégée et en dehors du champ de la concurrence, ce qui peut la conduire à consommer plus de ressource qu’elle ne présente d’utilité, souvent au détriment de la collectivité.
- pour attirer les investisseurs et créateurs d’entreprise, lui faire donner le plus d’argent possible, c’est-à-dire en extraire des bénéfices financiers : « récolter plus d’argent que d’argent investi ».
- produire un excédent de trésorerie, qui sera investi avec un plus grand profit dans le développement des activités ou une autre entreprise (dans le cadre d'un « groupe »)
- maximiser, selon le statut, l'utilité sociale (améliorer la situation de la société) ou le profit (différence entre le prix de vente et le coût des ressources consommées).
- atteindre un but technique : réalisation d’un ouvrage (tunnel, pont, route...), fabrication d’un produit manufacturé, la conception et réalisation d’un service donnant satisfaction à un client. Ce but technique peut lui-même être extrêmement varié, on citera notamment
- Les activités qui ne sont pas, pour l’entrepreneur, l’enjeu principal, mais un moyen au service d’une autre activité : par exemple la possession de groupes de presse, de production de ressources stratégiques ou d’entreprises vectrices d’images (à l’exemple de la présence des cigarettiers dans l’industrie du prêt-à-porter).
- De même, les coopératives agricoles sont des entreprises qui visent à dégager un bénéfice non pour elles-mêmes, mais pour les coopérateurs adhérents.
- les « entreprise d'insertion » visent à rendre aptes leurs employés à occuper un travail « normal », sans chercher elles-même à générer du bénéfice.
- camoufler des activités légales ou illégales. Certaines activités (jeux, change, lavages de voitures, immobilier...) sont connues pour permettre de « recycler » ou « blanchir » de l'argent issu des activités criminelles.
Les fonctions décrites ici existent dans toutes entreprises mais peuvent être exercées par des groupes de personnes dans le cas des grandes entreprises, sous-traitées à des entreprises extérieures ou, à l’extrême, exercées par une personne travaillant seule. Il n’y a pas de relations directes et automatiques entre les fonctions et les structures d’une entreprises, de sorte que l’organisation réelle d’une entreprise peut différer grandement du modèle général décrit ici ; les différents services peuvent ne pas être aussi nettement séparés ni aussi clairement apparents, et peuvent même ne pas exister (les fonctions correspondantes étant alors assurées d’une autre façon) ; en outre l’organisation peut être plus souple et plus évolutive que ce qui est suggéré ici.
A noter enfin que le partage des fonctions à l’intérieur des entreprises perd de son sens dans le système contemporain, de plus en en plus courant de l’entreprise étendue, devenue elle-même un élément assurant telle(s) ou telle(s) fonction(s) particulière(s) dans de multiples réseaux de coopération économique.
Production
La production concerne tant les entreprises industrielles que celles de services. Elle met en œuvre des moyens de production et de distribution pour fabriquer, installer et distribuer le produit ou fournir les services selon les plans et spécifications définis par le Département études avec les équipements, matières, composants, fournitures et sous-traitance fournis par le Service des approvisionnements.
Dans les entreprises industrielles (qui ne représentent plus guère qu’une petite partie de l’activité économique dans les pays développés)
- Le Département de la production regroupe plusieurs services en contact avec le Département études, le Département qualité :
- Le Service ordonnancement s’occupe de la planification du chantier ou de l’atelier et de la gestion de production ; il prévoit les besoins en ressources (machines et opérateurs) pour assurer la capacité de production nécessaire à la réalisation de la charge de travail.
- Le magasin d’outillage approvisionne, entretient (affutage...), gère et fournit les outils et produits courants (fluides...) nécessaires à la production.
- Le Service méthodes établit les gammes de fabrication (listes d’opérations d’usinage, montage, manutention...) en fonction des produits à fabriquer ou à installer et détermine les outillages, appareils et machines nécessaires. Il étudie chaque poste de travail en appliquant les règles de l’ergonomie pour obtenir une productivité optimale avec les conditions de travail et de sécurité les meilleures.
- Le Service expédition emballe et assure l’expédition, le dédouanement et le transport des produits vendus.
Voir : Production
Management
Entouré d’une équipe de conseillers, d’assistants, aidé par un conseil d’administration ou une simple secrétaire, le directeur administre l’entreprise pour le compte de son propriétaire (actionnaires, société mère...). Il assure les relations avec les tiers tels que l’administration fiscale, les organisations syndicales, l’administration, les collectivités locales, les autorités de marché...
Le management établit la stratégie de l’entreprise, dont le contrôle de gestion assure la traduction en objectifs opérationnels et le suivi (voir mesure de la performance).
Le management doit rendre des comptes aux actionnaires de l’entreprise, sur sa stratégie et sa capacité à atteindre les objectifs fixés. Dans le contexte de la loi sur la sécurité financière, LSF (France) et la loi Sarbanes-Oxley, SOX (États-Unis d’Amérique), la gouvernance d’entreprise est un concept qui vient s’ajouter aux obligations existantes du management vis-à-vis des parties prenantes.
Il représente également la société au plan juridique.
Voir : Directeur - Contrôle de gestion - Contrôle du pilotage - Audit interne
Commerciale
Le Département commercial, responsable des ventes, assure la fonction mercatique (marketing) et s’organise pour répondre aux questions du client. Il constitue un lien important entre la direction de l’entreprise, le Département des études, le Département de gestion, le Département production... et le client. Il traite les problèmes de facturation en collaboration avec le Département comptabilité et entretient un réseau de représentants qui prospectent et recherchent de nouveaux débouchés.
Le département commercial peut être chargé de la formation des clients au produit et de la constitution des dossiers techniques contractuels (documentation, notices...).
Le Service après-vente assure la maintenance des produits ou installations vendus, l’assistance au client dans ou hors du cadre de la garantie. Il est organisé pour approvisionner, faire réaliser, maintenir en stock et distribuer les pièces de rechange. Il fait remonter au Département études et au Département qualité les plaintes des clients, les pannes récurrentes.
Voir : Vente - Marketing
Études
Son but est de :
- Concevoir le produit ou le service en fonction des besoins du marché ou d’un client particulier
- Estimer le prix de revient du produit à développer
- Rechercher les matières, produits bruts, composants nécessaires à la fabrication
- Établir la liste des pièces, le matériel, les outillages et installations spécifiques nécessaires à la fabrication
- Rédiger les notices d’utilisation, les spécifications particulières à la réalisation ou à l’utilisation du produit.
- Dessiner les plans.
- Étudier, en relation avec le service commercial, le marché en observant les concurrents, la mode, les dépôts de brevets, les enquêtes et études effectuées par les organismes professionnels et gouvernementaux.
- Faire de la veille technologique avec pour but de proposer à la Direction un avant-projet pouvant être pris en compte par l’entreprise, soit dans le cadre de son activité actuelle, soit pour élargir son domaine d’action.
- Le Département études, parfois appelé Service technique regroupe le Bureau de calcul, le Bureau d’étude, le Bureau des projets et parfois un Service méthodes générales chargé des études particulières à loutil de production.
Gestion de la qualité
Elle a pour rôle de :
- constituer le dossier qualité du produit fabriqué en y incluant tous les documents relatifs aux composants et matières, processus de fabrication, certificats d’habilitation des sous-traitants et de qualification des fournisseurs, procès-verbaux...
- gèrer la bibliothèque de spécifications et de normes de l’établissement.
- pratiquer des audits internes pour vérifier l’application des règles et procédures de l’entreprise ; organise les audits externes dans le cas de certification de type ISO ; traite les rapports de non conformité constatés en cours de fabrication ou chez le client...
Le Département qualité emploie des contrôleurs et inspecteurs de la qualité qui vérifient la conformité du produit aux spécifications par des mesures, des prélévements d’échantillons. Les qualiticiens, experts en statistiques, étudient les variations des processus de fabrication en analysant les mesures et contrôles effectués aléatoirement ; Le Bureau de normalisation rédige des spécifications internes, il est en liaison étroite avec le Département études pour rédiger les spécifications définissant le produit ou le service. Il calcule le coût de la non-qualité et fait des propositions pour la réduire.
Approvisionnement et achats
Elle est concernée par :
- la recherche de nouveaux fournisseurs ou sous-traitants
- la négociation des contrats (prix, quantités, délais, norme de qualité...)
- la gestion des achats et des stocks.
Le Service achats emploie des acheteurs qui sont en contact avec les services commerciaux des fournisseurs. Ils négocient les prix, établissent des commandes d’achat ou ordres de sous-traitance, suivent la réalisation des produits commandés et l’échelonnement des livraisons, contrôlent les factures d’achats. Ils s’assurent que les fournisseurs disposent de tous les renseignements et documents nécessaires à la définition des pièces ou matières commandées et sont en liaison avec les contrôleurs du Département qualité.
Le Service des approvisionnements est le complément du Service achats. Lapprovisionneur s’assure que tout ce qui est nécessaire au Département production sera disponible au moment de la fabrication. Il réapprovisionne les stocks en émettant des demandes d’achat et supervise la gestion des magasins en s’assurant du bon stockage des produits.
Voir : Achat - Logistique
Comptabilité et gestion
Elle gère les comptes et les ressources financières de l’entreprise tout en assurant l’interface avec les banques, l’Administation fiscale, les clients et fournisseurs...
- Le Service de comptabilité générale établit le bilan, le compte de résultat et l'annexe ainsi que toutes les déclarations obligatoires (TVA, INSEE...) et archive tous les documents comptables. Il calcule et analyse les frais généraux, comptabilise les charges et les produits, étudie les possibilités d’investissements, calcule les amortissements et prévoit les besoins de trésorerie.
- Le Service de comptabilité analytique, analyse les dépenses directement affectées aux produits fabriqués et calcule leurs prix de revient a posteriori.
- Le Service de comptabilité fournisseur vérifie et règle les factures relatives aux achats
- Le Service de comptabilité client établit et envoie les factures aux clients puis en vérifie les paiements.
- Le Contrôle de gestion, sur la base d’analyses ad hoc, des résultats de la comptabilité, et d’échanges avec les autres acteurs de l’entreprise, assure la cohérence des résultats financiers, des objectifs de performance, et de la stratégie de l’entreprise.
Gestion du personnel
Son rôle essentiel est de gèrer l’ensemble des salariés depuis l’embauche jusqu’au départ de l’entreprise.
Le Département des Ressources Humaines est chargé aussi du recrutement, de la gestion des stagiaires, de la distribution des médailles du travail et des relations avec le Comité d’Entreprise. Il inclut généralement :
- le Service des Appointements et Salaires dont le rôle est de communiquer au Service de Comptabilité Générale la liste des virements à effectuer au titre des salaires.
- le Service Formation
- le Service HSE qui s’occupe des problèmes liés à l’hygiène, la sécurité et à l’environnement.
- le Service social gère les difficultés rencontrées par les membres du personnel, le logement et le transport collectif des salariés...
- le Service Communication qui assure la diffusion des informations vers le personnel (communication interne) ou vers l’extérieur (médias, publicistes). Les grandes entreprises ont généralement un Service juridique qui regroupe avocats et juristes et traite les contentieux.
Voir : Gestion des ressources humaines
Fonctions annexes
Bien qu’indirectement liées à la production, elles sont indispensables à la bonne marche de l’entreprise.
- Les Services Généraux surveillent ou assurent l’entretien des bâtiments, des véhicules et des réseaux (électricité, téléphone, transmission de données, gaz, voies de circulation...) de l’établissement.
- Le Service Informatique peut être très important s’il a en charge le développement des applications informatiques spécifiques à l’entreprise. Il gère le parc des ordinateurs et la sauvegarde des données.
- Le Service Maintenance peut être rattaché à la production, surtout s’il n’a en charge que l’installation et l’entretien de l’outil de travail.PROUT
- Le Service Gardiennage et celui de...
- Hygiène, sécurité et conditions de travail :
- Sécurité Incendie assurent une surveillance permanente des installations.
- Les secouristes sauveteurs du travail (SST), ce sont des travailleurs formés aux premiers secours et qui assurent les premiers soins en cas d’accident ou de malaise.
- Le Service Médical traite les urgences, identifie les postes de travail à risques en collaboration avec le Service EHS (Environnement, Hygiène et Sécurité), assure la prévention, participe à la formation des SST et traque les maladies professionnelles.
Recherche des bénéfices
Parmi les différents buts possible pour une entreprise, la recherche du bénéfice occupe une place importante. Le bénéfice de l’entreprise (à distinguer du profit) est avant tout la rémunération du capital investi.
Dans le cas des entreprise dite capitaliste, si un investisseur (une personne qui a de l’argent) décide de le placer dans une entreprise plutôt que de le conserver, c’est qu'il souhaite que l’argent placé dans l’entreprise lui rapporte plus. Si une entreprise ne génère pas un profit suffisant, sa réputation ternit et elle n’attire plus les investisseurs. Sa capacité de développement voire sa survie peuvent être remises en cause.
Pour chaque secteur d’activité, il existe un niveau de profit « normal ». Ainsi, par exemple, dans le secteur pharmaceutique des années 2000, le niveau moyen de profit est de 15% du capital investi (c’est beaucoup). Si une entreprise génère moins de profit, les gens qui y ont placé leurs économies (directement ou plus souvent via une banque ou une caisse de retraites) perdent confiance et vendent leurs actions : le prix de l’entreprise (qu’elle soit en bourse ou non) diminue, les investisseurs restant y perdent .
Une entreprise dite capitaliste dont les profits sont trop faibles trop longtemps n’a pas de justification économique : elle doit soit être fermée soit être rachetée. Dans le cas d'entreprise de l'économie sociale, elle perdura si elle apporte une utilité sociale à la société.
Comment génère-t-on des bénéfices ?
De manière simplifiée, la rentabilité d’une activité s’obtient en vendant le plus possible et en dépensant le moins possible.
On distingue des revenus normaux et des revenus exceptionnels :
- Les revenus normaux sont les produits des ventes et des opérations financières courantes (crédits clients et fournisseurs)
- Les revenus exceptionnels ne font par définition pas partie des opérations courantes de l’entreprise. Il peut s’agir de vente d’actifs (bâtiments, machines, etc), de vente de filiales ou de manipulations comptables (réévaluation d’un stock).
La marge, calculée par différence entre le prix de vente et le coût des marchandises vendues représente donc la principale contribution au bénéfice de l’entreprise.
Pour augmenter cette marge, il existe uniquement deux leviers :
- augmenter le prix des marchandises vendues,
- diminuer le coût de production des marchandises vendues.
Les moyens d’action sur le coût sont extrêmement divers :
- négociation avec les fournisseurs pour baisser les prix d’achat,
- amélioration de la qualité pour produire moins de rebut,
- amélioration de la productivité des machines (les faire tourner plus vite),
- amélioration de la productivité des hommes (réduction du personnel, amélioration de la qualification),
- réduire le stock pour réduire le capital immobilisé,
- négocier des conditions de réglement plus avantageuses vis à vis des clients
Dans une partie de l’Europe, comme dans d’autres pays développés, il est aujourd’hui plus rentable pour les productions de base automatisable d’utiliser une machine qu’un salarié (le coût du travail peu qualifié est plus élevé que le coût du capital) et c’est pourquoi beaucoup d’entreprises délocalisent certaines productions vers des pays à bas coûts de main d'œuvre... (voir - Intérim, Licenciement). La solution passe par l’innovation, la création d’activités demandant une main d'œuvre créative et hautement technique et le développement de services de proximité. Les services représentent désormais 70% de l’activité économique (PIB) ce qui marque l’évolution des pays développés vers l’économie post-industrielle.
« Une firme multinationale est une entreprise qui produit là où le coût du travail est le moins cher ou les qualifications les meilleures (pôle de compétence|pôles de compétence), vend là où le marché est le plus large et rentable, et déclare ses bénéfices là ou le FISC est le moins gourmand » …
Classification des entreprises
Les entreprises peuvent être classées selon plusieurs critères :
- En fonction de leur activité :
- Entreprise artisanale : Elle exerce une activitée manuelle.
- Entreprise commerciale : Elle achète des biens qu’elle revend sans transformation.
- Entreprise industrielle : Elle transforme les matières premières et vend des produits finis (ou semi-finis)
- Société de services : Elle revend un travail sans fabrication d’objets physiques.
- En fonction de leur secteur économique (déterminé par leur activité principale) :
- Secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche, parfois mines)
- Secteur secondaire (industrie, bâtiment et travaux publics).
- Secteur tertiaire (services).
- En fonction de leur taille et de leur impact économique :
- Très petites entreprises (TPE) : moins de 10 salariés.
- Petites et moyennes entreprises (PME) : 10 à 499 salariés.
- Grande entreprise : plus de 500 salariés.
- Groupe d’entreprises : comporte une société-mère et des filiales
- Entreprise étendue (ou en réseau, ou matricielle, ou virtuelle) : comprend une entreprise pilote travaillant avec de nombreuses entreprises partenaires.
- En fonction de la branche et du secteur d’activité (classification INSEE) :
- Le secteur : Ensemble des entreprises ayant la même activité principale.
- La branche : Ensemble d’unités de production fournissant un même produit ou service.
- En fonction de leur statut juridique :
- Les entreprises capitalistes,
- Les entreprises publiques, gérées par l’État,
- Les sociétés coopératives, dans lesquelles les associés dirigent (salariés, consommateurs, habitants, bénéficiaires du service...)
- Les associations à but non lucratif, entreprises privées dont les bénéfices doivent être intégralement réinvestis,
- Les mutuelles,
Thèmes importants
- Comptabilité
- Contrôle de gestion
- Fiscalité
- Finance
- Logistique
- Ressources humaines
- gestion de la qualité
- Alliances et Partenariats
Mesure des performances
- Analyse financière
- Le chiffre d'affaires
- Le résultat net
- Les soldes intermédiaires de gestion
- La capacité d'auto-financement (Cash flow)
- Les différentes mesures de rentabilité
- Méthodes d’évaluation d'entreprise
- Cours des actions
- Tableau de bord
Concurrence
Pour le droit de la concurrence, la forme juridique (personne morale de droit privé ou de droit public,société,association) et le but (lucratif ou pas) de l'entreprise sont indifférents. Ainsi pour le droit communautaire, "la notion d'entreprise comprend toute entité exerçant une activité économique, indépendament du statut juridique de cette entité et de son mode de financment" (Cour de Justice des communautés européennes (CJCE), arrêt Höfner, 1991).
Néanmoins, n'exerce pas une activité économique, et n'est plus une entreprise soumise au droit de la concurrence, l'organisme qui remplit une fonction exclusivement sociale (CJCE, Poucet 1993) ou celui qui exerce des prérogatives de puisssance publique (CJCE, Eurocontrole, 1994).
- Acquisition et cession d'entreprise
- Concurrence
- droit de la concurrence
- Fusion
- Monopole
- Oligopole
- Plan marketing
Entreprises en difficulté
- Cessation de paiement
- Dépôt de bilan
- Faillite
- Redressement judiciaire
- Loi de protection du Chapitre 11
- Subventions, aide de l’État et aide des banques. (l’État intervient parfois dans l’économie, pour des raisons idéologiques ou pragmatiques ...)
Entreprise et relations avec le monde
- Croissance économique
- Grandes entreprises européennes
- Société
- Taux d'intérêt
- [http://www.avocat.qc.ca/affaires/iiavantageinc.htm Les 28 avantages et 4 inconvénients de s'incorporer] Site donnant un bref aperçu légal et pro-entreprise au Québec
----
Dictionnaire d'économie | Économie | Commerce | Liste des entreprises | Association de défense des actionnaires
-
ja:株式会社
ko:주식회사
France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
center
Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
|-
|
| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
|-
| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
|-----
| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
|-
| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
|-----
| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
|-
| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
|-----
| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
|-
| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
|-----
|
| Toussaint || Fête de tous les saints
|-
| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
|-----
| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
|-----
| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France
MatièreCatégorie:Physique
La matière est la substance qui compose tous les objets ayant une réalité tangible. Elle occupe de l'espace et la quantité de matière se mesure à l'aide de la masse (lorsqu'il s'agit de compter des particules de matière, on utilise la mole). Ainsi, en physique, tout ce qui a une masse est de la matière. Cependant, la matière ordinaire qui nous entoure est formée de baryons, donc dans le langage commun, lorsqu'on parle de matière, on parle de matière baryonique. Cette définition exclue donc les bosons fondamentaux, qui transportent les quatre forces fondamentales, bien qu'ils aient une masse et/ou une énergie.
Les états de la matière
La matière peut se retrouver dans plusieurs états ou phases. Les trois états les plus connus sont solide, liquide et gazeux. Il existe aussi d'autres états un peu plus exotiques, tel que plasma, cristal liquide, condensat de Bose-Einstein et superfluide. Lorsque la matière passe d'un état à l'autre, elle effectue une transition de phase. Ce phénomène est étudié en thermodynamique via les diagrammes de phase. La transition de phase se produit lorsque certaines caractéristiques de la matière change : pression, température, volume, densité, énergie, etc.
La matière au niveau fondamental est constituée de quarks et de leptons. Les quarks se combinent pour former des hadrons, principalement des baryons et des mésons via la force nucléaire forte, et sont présumés toujours confinés ainsi. Parmi les baryons se trouvent le proton et le neutron, qui eux se combinent pour former les noyaux atomiques de tous les éléments chimiques du tableau périodique. Normalement, ces noyaux sont entourés d'un nuage d'électrons. Un noyau qui compte autant de protons positifs que d'électrons négatifs est électriquement neutre, et forme ainsi un atome, sinon, c'est un ion. Les atomes peuvent s'agencer entre eux pour former des structures plus grosses et plus complexes, tel que les molécules. La chimie est la science qui étudie comment se combinent les noyaux et les électrons pour former divers éléments et molécules.
Chaque particule de matière est associée à une (anti-)particule d'antimatière (par ex. électron-positron).
La matière et la relativité
Les travaux d'Albert Einstein en relativité restreinte nous ont légué la fameuse formule , où est l'énergie, est la masse et est la vitesse de la lumière dans le vide. Cela implique donc que la masse est équivalente à de l'énergie et vice versa. Dans ce contexte, l'utilisation de la masse comme mesure de la quantité de matière n'est plus tout à fait appropriée car la masse d'un objet varie avec sa vitesse (bien sûr, cet effet est important seulement à de très grandes vitesses, dites vitesses relativistes). Ce même physicien a établi le lien entre la courbure de l'espace-temps et de la matière/énergie grâce à la théorie de la relativité générale : la matière courbe l'espace-temps et l'espace-temps dit à la matière comment se déplacer. Ainsi, en relativité générale, la matière et l'énergie sont regroupées sous la même bannière et une façon d'en mesurer la quantité est d'observer la courbure de l'espace-temps qui les contient.
Voir aussi
- Antimatière
- Matière sombre
- Matière organique
- Matière dégénérée
- État de la matière
- Quantité de matière
- Matière condensée
- Structure ondulatoire de la matière
Liens externes
[http://www.toutsurlaphysique.fr/src/articles/histoire_de_la_matiere.html Histoire de la matière] sur le site [http://www.toutsurlaphysique.fr toutsurlaphysique]
ja:物質
ko:물질
ms:Jirim
simple:Matter
Boulanger
Le boulanger est spécialisé dans la fabrication
du pain, de ses dérivés, de la viennoiserie. Certains pays restreignent cette appellation aux seuls artisans, selon un cahier des charges défini de manière réglementaire. En France, il s'agit du « décret pain » du 13 septembre 1993.
En France, il existe 33 000 artisans boulangers, dont la production représente 70 % des ventes totales de pain (chiffres de l'Institut national de la boulangerie-pâtisserie, 2004).
Depuis la loi du 25 mai 1998 née sous l'impulsion de Jean-Pierre Raffarin, les dénominations « boulanger » et « boulangerie » sont réservées aux professionnels qui choisissent leurs matières premières, pétrissent la pâte, en contrôlent sa fermentation et sa mise en forme et enfin cuisent le pain sur le lieu de vente. Par ailleurs, les produits nécessaires à la fabrication du pain ne doivent à aucun stade être surgelés ou congelés.
Le saint Patron des boulangers est Saint Honoré.
Le mot "Boulanger" vient de "Boulange". Terme de Meunerie. Produit de la mouture du blé transformé par la meule en son, gruau et farine. Il signifie aussi Action de pétrir et de cuire le pain. (Bois de boulange, Bois dont les boulangers chauffent leur four).
Cette activité est souvent couplée avec celle de pâtissier.
Liens externes
- [http://www.boulangerie.org/ Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française]
- [http://www.inbp.com/ Institut national de la boulangerie-pâtisserie] (France)
- [http://www.senat.fr/rap/l97-417/l97-417.html/ Rapport sur la proposition de loi déterminant les conditions juridiques de l'exercice de la profession du pain]
catégorie:métier
Menuisier
Catégorie:Métier
Qui travaille le bois pour en faire des meubles ou des pièces utiles pour les bâtiments.
Voir aussi
- ébéniste
- charpentier
Chambre de commerce et d'industrieLes chambres de commerce et d'industrie (CCI) sont des organismes chargés de représenter les intérêts des entreprises commerciales, industrielles et de service d'une zone géographique et de leur apporter certains services.
Ce sont, en France, des établissements publics qui peuvent, en outre, gérer des équipements au profit de ces entreprises.
Leur organisation actuelle a été fixée par la loi du 9 avril 1898 plusieurs fois modifiée et en dernier lieu codifiée au livre VII du code de commerce.
Elles ont à leur tête une assemblée élue parmi les représentants des entreprises commerciales, industrielles et de service de leur circonscription. Cette assemblée désigne en son sein un président et un bureau (vice-vrésidents, trésorier, secrétaire,...). Les services de la CCI sont placés sous l'autorité d'un directeur général nommé par le président après consultation du bureau. Le trésorier exerce, au sens de la comptabilité publique, le rôle de comptable de l'établissement public, le président étant l'ordonnateur.
Ce sont des organismes qui gérent concurremment des services publics administratifs et des services publics industriels et commerciaux. La jurisprudence de la Cour de cassation et du Conseil d'État les classe dans les établissements publics administratifs. Néanmoins quand elles gèrent des services publics industriels et commerciaux (ports, aéroports, etc.) elles se comportent, tant vis à vis de leurs usagers que de leurs personnels affectés à ces services, comme des établissements publics industriels et commerciaux.
Leurs recettes proviennent d'une taxe perçue de manière additionnelle à la taxe professionnelle, des produits de leurs activités industrielles et commerciales et d'enseignements et éventuellement de subventions.
Il existe dans de nombreux pays des organismes ayant des dénominations ou des missions similaires. Dans certains cas ce sont, comme en France, des organismes publics. Ce sont également, dans de nombreux pays, des associations de droit privé. Dans ce dernier cas, l'adhésion est volontaire et non obligatoire.
Liste des activités susceptibles d'être exercées par les CCI
Service aux entreprises
- Centre de formalités des entreprises
- Assistance technique au commerce :Unique en europe ce metier a été créé par le Centre d'Etudes et de Formation des Assistants Techniques du Commerce, des Services et du Tourisme (cefac) il y a 45 ans à la demande du ministere du commerce. Intégré dans les CCI, ce réseau est constitué de plus de 2000 collaborateurs, conseillers au service des très petites entreprises (voir liens externes).
- Assistance technique à l'industrie
- Assistance technique aux entreprises de service
- Point A (apprentissage)
Gestion d'équipements
- ports maritimes et fluviaux
- Aérodromes et aéroports
- Gares routières
- Ponts à péage
- Zones industrielles
Centres de formation
- Écoles supérieures de commerce
- Écoles d'ingénieurs
- Centre de formation professionnelle initiale
- Centre de formation continue
Historique
- La plus ancienne date de 1599 à Marseille. Un simple bureau de commerce composé de quatre députés prit le nom de chambre de commerce en 1650.
Les chambres de commerce et d'industrie d'un pays dans un pays étrangers
Liens externes
[http://www.acfci.cci.fr Assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie]
[http://www.cci.fr Portail économique des CCI]
[http://www.aef.cci.fr Annuaire des entreprises de France]
[http://www.cefac.com Centre d'Etudes et de Formation des Assistants Techniques du Commerce, des Services et du Tourisme (cefac)]
[http://www.uccife.org/ Union des Chambres de Commerce et d'Industrie Françaises à l'étranger]
[http://www.annuairemairie.com Annuaire des Mairies et Administrations Françaises]
Catégorie:Établissement public
Syndicat ko:노동조합 ja:労働組合
catégorie:organisation sociale
Un syndicat est une association qui regroupe des personnes physiques ou morales ayant pour la défense ou la gestion d'intérêts communs.
Le terme a de nombreuses acceptions mais plus communément il désigne les organisations de défense des salariés (ouvriers, employés ou cadres), souvent désignées sous le sigle « OS » (organisations syndicales) et protégées par une législation particulière (liberté syndicale, droit de grève...) résultat d'une longue histoire.
Les différentes sortes de syndicats
Le mot renvoie à différentes acceptions :
- Syndicat professionnel : syndicats ouvriers, syndicats patronaux (en France, comme dans d'autres pays), syndicats des professions libérales, syndicats de producteurs, etc. Les syndicats professionnels sont souvent organisés par branche d'activité ou par région et regroupés en fédération au plan national.
- Syndicat étudiant et lycéen.
- Syndicat de copropriétaires (gestion d'une copropriété) et association syndicale de lotissement (gestion d'un lotissement) régis par des réglementations spécifiques,
- Syndicat intercommunal de mutualisation de moyens communaux (gestion des eaux, des ordures ménagères, des transports en commun...).
- Syndicat d'initiative pour le développement touristique (en France, ancien nom de l'actuel office de tourisme à l'échelon local).
- Syndicat financier, groupement de banques chargées de placer des capitaux sur le marché financier.
Syndicats ouvriers
En 2004, 12,5 % des salariés américains étaient syndiqués. L'AFL-CIO est la principale fédération syndicale, qui regroupe 13 millions de travailleurs et une cinquantaine de centrales. Son président est John Sweeney.
Au Canada
En 2004, le taux de syndicalisation au Canada était de 31 %, en baisse de 7 points par rapport à 1981.
Le Canada compte deux centrales syndicales importantes. Il s'agit du Congrès du travail du Canada (CTC) et de la [Confédération des syndicats nationaux] (CSN). Les syndicats pancanadiens du CTC sont regroupés sur une base provinciale à l'intérieur de fédérations. La CSN est une confédération de syndicats autonomes. Elle est basée principalement au Québec mais elle compte des syndicats ailleurs au Canada. Au Québec, on compte deux autres centrales syndicales, la CSQ et la CSD et plusieurs syndicats non affiliés.
En France
D'après le ministère du Travail français, 8 % des travailleurs français sont syndiqués en 2003.
Il existe huit principales organisations syndicales en France, les cinq premières étant dites représentatives. Pour en savoir plus, se reporter à syndicalisme.
- la CGT (Confédération générale du travail)
- la CFDT (Confédération française démocratique du travail)
- FO (Force ouvrière)
- la CFE-CGC (Confédération française de l'encadrement - Confédération générale des cadres)
- la CFTC (Confédération française des travailleurs chrétiens)
- l'UNSA (Union nationale des syndicats autonomes)
- la FSU (Fédération syndicale unitaire)
- l'Union syndicale Solidaires, dont font partie, entre autres, les SUD
- la CAT
Organisations patronales :
- le MEDEF
- la CGPME
- l' UPA
Organisations étrangères et internationales
voir:
- syndicat professionnel
- Confédération Européenne des Syndicats
- CISL
Homonymies
- Le Syndicat est une commune du département des Vosges.
- Dans la Coupe de l'America, chaque équipe qui engage un bateau est appelée un syndicat.
- Le regroupement d'organisations criminelles est désigné par le terme de syndicat du crime
Historique au Canada
Le capitalisme industriel avait pris de l’importance au cours du dix-neuvième siècle et ils eut une exode rural assez massive ce qui provoqua la naissance de grandes manufactures qui imposèrent des règlements strictes. Les ouvriers étaient surexploités et sous-payés. C’est pourquoi les travailleurs décidèrent de mettre sur pieds des syndicats pour se protéger de nouveaux marchés industriels abusifs. Les travailleurs de métiers. (cordonniers, charpentiers, tailleurs, etc.) , craignant que des machines prendraient leur place, furent les premiers à se syndiquer. Au début ils suscitèrent des réactions hostiles et plusieurs syndicats étaient voués à l’échec. Les ouvriers reconnaissaient l’importance de meilleures conditions de travail et mettaient de l’emphase sur le fait de réduire le nombre d’heure de travail à neuf heures au lieu de 10 à 12 heures. Ainsi naquis la ligue des neuf heures, qui, devant l’obstination des employeurs à refuser de se plier à leur demande, fit plusieurs grèves. À cette réaction, le gouvernement de l’époque fit adopter multiple article de lois à l’avantage des ouvriers. Cette ligue permit d’intégrer les questions syndicales dans le champ politique.
UPAL’union professionnelle artisanale (UPA) est l’une des organisations syndicales patronales représentatives en France, avec le MEDEF et la CGPME.
Elle représente le monde de l’artisanat et regroupe :
- la CAPEB (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment)
- la CNAMS (Confédération Nationale de l’Artisanat des Métiers et des Services)
- la section artisanale de la CGAD (Confédération Générale de l’Alimentation de Détail).
Lien externe
- http://www.upa.fr site officiel
Catégorie:Syndicat patronal
Ouvrage
Un ouvrage est une réalisation, un travail à effectuer.
# Le terme ouvrage est viellissant, il est souvent utilisé pour décrire des travaux à connotation historique.
# On désigne généralement la réalisation remarquable d'un ouvrier ou d'un artiste par le terme ouvrage, c'est son chef d'œuvre.
# L'ouvrage des couturières, brodeuses, dentelières a été depuis toujours le domaine réservé des femmes; depuis le l'industrie du textile a relégué ces travaux au rang de loisir.
# On parle d'ouvrage d'art pour désigner pont, viaduc et, toute construction destinée au franchissement d'obstacle naturel, par une route ou une voie ferrée. RiobambaRiobamba ist eine Stadt in Ecuador, Hauptstadt der ecuadorianischen Provinz Chimborazo und Sitz des Bischofs von Riobamba. Sie hat 124.807 Einwohner (2004) und ist Zentrum einer Agrarregion und bedeutender Verkehrsknotenpunkt in Ecuador.
Geografie
Riobamba liegt in der zentralen Sierra Ecuadors in 2750 Metern Höhe in einem Becken der Anden im Tal des Flusses Río Chambo. Es ist umgeben von den schneebedeckten und zum Teil aktiven Vulkanen Chimborazo (6.310 m), El Altar (5.319 m), Carihuayrazo (5.020 m), Tungurahua (5.023 m), Cubillín (4.711 m) und Sangay (5.230 m). Bis auf den Sangay sind alle von der Stadt aus zu sehen. Aufgrund seiner Lage wird Riobamba daher von Einheimischen auch als „Sultanin der Anden“ apostrophiert.
Geschichte
Die Gegend um das heutige Riobamba war das Zentrum der Puruhá-Kultur. Die Puruhá-Herrscher vereinten ihr Reich um 1300 durch Eheschließung mit dem Reich der Quitu-Dynastie der Shyris. Das Shyrireich, dessen Ausdehnung bis in den Norden des heutigen Peru reichte, wurde in langen Kämpfen schließlich von den Inka unter Huayna Cápac unterworfen. Riobamba wurde zu einem wichtigen Verwaltungsposten der Inka zwischen Tomebamba (heute Cuenca), Latacunga und Quito.
Riobamba wurde wahrscheinlich von Rumiñahui, einem General des im Krieg um die Erbfolge Huayna Cápacs siegreichen Atahualpa (einem Sohn Huayna Cápacs mit der im zur Frau gegebenen einzigen Tochter des letzten Herrschers der Shyris), auf dem Rückzug nach seiner Niederlage gegen die Truppen des spanischen Konquistadoren Sebastián de Belalcázar zerstört. Belalcázar soll wenig später, im August 1534, in der Gegend um Riobamba die Orte Santiago und San Francisco gegründet haben, die später nach Norden bzw. Westen verlegt bzw. neu gegründet wurden und heute Guayaquil und Quito bilden.
Riobamba machte zunächst nur wenig auf sich aufmerksam. 1575 wurde ein Ort namens San Pedro de Riobamba neu gegründet, der unter wechselnden Namen vor allem Militärstützpunkt war. Landwirtschaft und Viehzucht auf den umliegenden Fincas und Haciendas sowie Textilmanufakturen ließen aber auch die zivile Bedeutung Riobambas Stück für Stück wachsen, so dass die Stadt im 18. Jahrhundert ein bedeutender Markt und kulturelles Zentrum wurde.
Am 4. Februar 1797 wurde die Stadt durch ein Erdbeben nahezu vollständig zerstört, bei dem auch etwa die Hälfte der Einwohner und große Teile der Führungsschicht ums Leben kamen. 1799 wurde sie schließlich etwa 15 Kilometer nördlich an ihrem heutigen Standpunkt neu gegründet. An der Stelle des alten Riobamba befindet sich heute der Ort Cajabamba.
Am 21. April 1822 wurde Riobamba durch die Truppen des Befreiungskämpfers Antonio José de Sucre für unabhängig erklärt. Es gehörte fortan zu Großkolumbien. In Riobamba wurde im August und September 1830 die erste Verfassung Ecuadors erarbeitet und mit der Unabhängigkeit am 23. September der Venezolaner Juan José Flores zum ersten Staatspräsidenten ausgerufen. Eine der Hauptstraßen Riobambas heißt daher heute Primera Constituyente.
In der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts wurde Riobamba zu Verwaltungszentrum und Provinzhauptstadt mit Oberstem Gerichtshof. Zu Beginn der 1860er Jahre wurde durch Papst Pius IX. die Bolívar-Diözese mit Sitz in Riobamba eingerichtet.
Durch den Bau der Eisenbahnlinie erhielt Riobamba zu Beginn des 20. Jahrhunderts einen deutlichen Aufschwung und wurde zur drittgrößten Stadt des Landes. Zahlreiche Einwanderer, auch aus dem Ausland, ließen sich als Händler hier nieder. Prachtbauten und Vorstädte entstanden. Mitte der 1920er Jahre verlor die Stadtentwicklung an Dynamik und stagnierte mehrere Jahrzehnte. Hohe Auswandererzahlen nach Quito, Guayaquil und ins Ausland waren und sind die Folge, obwohl das Stadtwachstum seit Mitte der 1980er Jahre deutlich zugenommen hat.
Kultur und Sehenswürdigkeiten
Bauwerke
1980er
Aufgrund der Zerstörung und Neugründung verfügt Riobamba über vergleichsweise wenige sehenswüdige Bauwerke. Die Kirchen der Stadt sind in ihrem Inneren weitgehend schmucklos.
Die Kathedrale verdient dennoch Beachtung: während ihre Fassade im Españada-Stil („Mestizo-Barock“) aus den Trümmern des alten Riobamba rekonstruiert sein soll, dominieren im Inneren mit Beton, Glas und Holz modernere Elemente. Ihr angeschlossen ist ein Museum.
Die zwischen 1883 und 1915 erbaute Basilika im Parque La Libertad gilt als die einzige Rundkirche Ecuadors.
Auf dem Hügel Loma de Quito im nördlichen Stadtzentrum befindet sich die von Franziskanern erbaute Iglesia de San Antonio. Von diesem Hügel aus hat man auch einen besonders guten Blick auf Stadt und einen Teil der sie umgebenden Vulkane.
Museen
Basilika
Das Museum religiöser Kunst in der Kirche Iglesia de la Concepción, das zum Konvent der Schwestern des Ordens der Heiligen Empfängnis gehört, zeigt Gemälde, Skulpturen und andere Objekte besonders aus der Kolonialzeit.
Das Colegio Maldonado, das an der Stelle des Dominikanerklosters steht, in dem 1830 die verfassungsgebende Versammlung tagte, beherbergt ein naturkundliches Museum.
Naturdenkmäler
Riobamba ist Ausgangspunkt von Bergwanderungen und Bergsteiger-Expeditionen zu den umliegenden Vulkanen. Ferner kann man diese auf der touristisch beliebten Zugfahrt durch die Anden von Riobamba über Alausí an der Teufelsnase vorbei nach Huigra (und zurück) von weitem besichtigen. Unweit von Riobamba befindet sich der Sangay Nationalpark, der zum Weltnaturerbe der UNESCO gehört.
Wirtschaft und Infrastruktur
Die Umgebung insbesondere im Süden und Südosten von Riobamba ist ein bedeutendes Zentrum der Landwirtschaft zur Versorgung der Großstädte Ecuadors. Es werden vor allem Gemüse (Zwiebeln, Kartoffeln, Linsen, Erbsen, Bohnen, etc.) angebaut, in Riobamba zusammengebracht und auf das gesamte Land verteilt. Daneben gibt es Industriebetriebe vor allem im Bereich der Textil-, Leder-, Holz- und Metallverarbeitung und der Keramik. Das kunsthandwerbliche Gewerbe fertigt vor allem Waren aus Keramik und dem Mark der Steinnuss.
Laut einer Studie der Ecuadorianischen Statistischen Instituts (INEC) von 2004 ist Riobamba nach der Kleinstadt Sangolquí bei Quito die am zweitbesten mit kommunaler Infrastruktur ausgestattete Stadt Ecuadors: 88,9% der Haushalte haben fließendes Wasser, 96,4% sind an die Kanalisation angeschlossen. 98,4% sind ans Stromnetz, 53,3% ans Telefonnetz angeschlossen. Die Müllabfuhr bedient 93% der Haushalte. Das Sicherheitsniveau gehört zu den höchsten des Landes.
Verkehr
Müllabfuhr
Riobamba ist ein zentraler Punkt im Verkehrsnetz Ecuadors. Es liegt zwischen Quito und Cuenca an der Panamericana, die das Land in Nord-Süd-Richtung durchzieht. In Riobamba kreuzt sie und vereint sich teilweise mit einer weiteren Straße, die nach Westen einerseits nach Guayaquil und andererseits über Machala an der Pazifikküste ins peruanische Tumbes führt. Nach Osten verläuft diese Straße über Baños nach Puyo und stellt damit eine wichtige Verbindung ins Amazonastiefland dar.
Auch an der Eisenbahnlinie von Guayaquíl-Durán nach Quito war Riobamba ein wichtiger Knotenpunkt, bevor der Streckenteil zur Küste durch Erdrutsche zerstört und durch Busverkehr in seiner Bedeutung eingeschränkt wurde. Fahrten von Riobamba (und manchmal von Quito) über Alausí nach Huigra sind aber nach wie vor beliebte Ausflüge für Touristen.
Bildung
In Riobamba gibt es zwei regional bedeutende Universitäten, eine allgemeinbildend ausgerichtete Universidad Nacional und eine Politechnische Hochschule.
Weblinks
- [http://www.municipioderiobamba.gov.ec Homepage der Stadtverwaltung (spanisch)]
- [http://www.diariolosandes.com.ec Homepage der Zeitung Los Andes (spanisch)]
- [http://www.galenfrysinger.com/riobamba_ecuador.htm Private Seite mit Fotos und einigen Informationen über Riobamba von Galen R. Frysinger (englisch)]
Kategorie:Ort in Ecuador
kalorie biako Szkolenia bhp tani sylwester hoteles amsterdam
|
|
|
| :: RELATED NEWS :: |
Rony Stanyforth
Lieutenant-Colonel Ronald ("Rony") Thomas Stanyforth (30 May 1892-20 February 1964) was an English cricketer who played for Oxford University, Yorkshire County Cricket Club and England. Stanyforth captained England in the four Nova Scotia, Canada about whom articles have been written in the encyclopedia. NOTE: Many of these articles are listed under one of the sub-categories listed directly below and NOT at the bottom of this page.
Nova Scotia
Category:Nova Scotia
External links
Blupete with on-line biogr
|
Wikipedia:Requests for comment/Antifinnugor
In order to remain listed at Wikipedia:Requests for comment, at least two people need to show that they tried to resolve a dispute with this user and have failed. This must involve the same dispute, not different disputes. The persons complaining must provide evidence of their efforts, and each of them must certify it by signing this page with ~~~~. If this does not happen within 48 hours of the creation of this dispute page (which was: 19:08, 31 Dec 2004 (UTC)), the page will be deleted. The current date and time is:
|
Nyse
The New York Stock Exchange (NYSE) is the largest stock exchange in the world, although its trading volume was exceeded by that of NASDAQ [http://schwert.ssb.rochester.edu/f434/f434nasd.pdf (historic comparison graph )] during the 1990s. Total market capitalization of the NYSE is five times that of NASDAQ. The NYSE agreed to merge with the fully electronic stock exchange Read More... |
Research funding
Research funding is a term generally covering any funding for scientific research, in the areas of both "hard" science and technology, and social science. The term often connotes funding obtained through a competitive process, in which potential research projects are evaluated and only the most promising receive funding. Such processes, which are run by government, corporations or foundations, allocate sca
|
What the tortoise said to achilles
"What the Tortoise Said to Achilles" is a brief dialogue by Lewis Carroll which playfully problematizes the foundations of logic. The dialogue alludes to a Zeno paradox. The tortoise challenges Achilles to use the force of logic to make him accept a particular deductive argument. Ultimately, Achilles fails, because the clever tortoise leads him into an infinite regression.
|
|
|
|