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Charge

Charge


- Charge électrique
- Charge moteur
- charge (hydraulique)
- charge (héraldique)
- charge comptable
- Charge honorifique, fonction (titre)
- voir aussi : explosif Catégorie:Homonymie

Charge électrique

catégorie:électromagnétisme catégorie:propriété chimique Catégorie:Quantité physique La charge électrique est une propriété fondamentale de la matière qui respecte le principe de conservation. C'est une notion abstraite, comparable à celle de masse, qui permet d'expliquer certains comportements. Contrairement à la masse, la charge électrique peut prendre deux formes, que l'expérience amène à considérer comme « opposées »; on les qualifie arbitrairement de positive et négative. Deux charges de même nature, deux charges positives par exemple, se repoussent, alors que deux charges de nature opposée s'attirent. On appelle ce phénomène interaction électromagnétique. L'interaction entre les charges et un champ électromagnétique est la source d'une des quatre forces fondamentales. Ces champs électromagnétiques, en mécanique classique, obéissent aux équations de Maxwell. La charge électrique peut être directement mesurée avec un électromètre. Son unité est le coulomb. Les particules observées possèdent des charges qui sont des multiples entier de la charge élémentaire qui est une constante physique fondamentale. Les quarks sont supposés avoir des charges qui sont des multiples du tiers de la charge fondamentale, mais ces particules ne sont pas observables. La nature discrète de la charge électrique a été démontrée par Robert Millikan dans l'expérience de Millikan (expérience sur les gouttes d'huile).

Histoire

La charge électrique a été découverte par les anciens Grecs qui ont constaté que le frottement de la fourrure sur diverses substances, telles que l'ambre, produisait un déséquilibre de charge électrique (phénomène triboélectrique). Les Grecs notèrent que des boutons en ambre chargés pouvaient attirer des objets légers tels que des cheveux. Ils notèrent également que s'ils frottaient l'ambre assez longtemps, ils pouvaient même obtenir une étincelle. Le mot électricité dérive de ηλεκτρον, le mot grec pour ambre. Au , l'étude de l'électricité était devenue populaire. On réalisait dans la bonne société des expériences d'électrostatiques au cours desquelles, à l'aide de dispositifs jouant le rôle de condensateurs telle la bouteille de Leyde, on atteignait des tensions suffisamment élevées pour provoquer des commotions. A cette époque, on imaginait qu'il existait deux sortes d'électricité : l'électricité vitreuse et l'électricité résineuse correspondant aux deux types de comportement de la matière lors d'une électrisation par frottement. Benjamin Franklin imagina l'électricité comme étant un type de fluide invisible présent dans toute la matière. Il a posé en principe que le frottement de surfaces isolantes faisait changer ce fluide d'endroit et qu'un écoulement de ce fluide constitue un courant électrique. Il a également posé en principe que quand la matière contenait trop peu de ce fluide elle était négativement chargée et quand il était excédentaire, la matière était positivement chargée. Arbitrairement, en tout cas pour une raison qui nous est inconnue, il identifia le terme positif avec le type de charge acquis par une tige de verre frottée sur de la soie, et négatif avec celui acquis par une tige en ambre frottée avec de la fourrure.

Convention et réalités

Nous savons maintenant que le modèle de Franklin était trop simple. La matière se compose réellement de deux genres d'électricité: les particules appelées protons qui portent une charge électrique positive et, les particules appelées électrons qui portent eux une charge électrique négative.
Le courant électrique peut avoir différentes causes : un écoulement de particules négatives ou un écoulement de particules positives ou un écoulement de particules négatives et positives dans des directions opposées.
Pour réduire cette complexité, les électriciens emploient toujours la convention de Franklin et, imaginent le courant électrique, connu sous le nom de courant conventionnel, comme constitué d'un écoulement de particules exclusivement positives.
Le courant conventionnel simplifie les concepts et les calculs, mais masque le fait que dans quelques conducteurs (électrolytes, semi-conducteurs, et plasma) les deux types de charges électriques se déplacent dans des directions opposées, ou que dans les métaux les charges négatives sont quasi exclusivement responsables de la circulation du courant. Ces dernier paramètres sont l'affaire des scientifiques de recherche sur le sujets et, des [(ingénieur]]s de conception en électrotechnique et électronique.

Propriétés

Hormis les propriétés décrites en articles concernant l'électromagnétisme, il vaut la peine de noter que la charge est un invariant de la théorie de la relativité. Ceci veut dire que pour n'importe quelle particule de charge q, quelle que soit sa vitesse, gardera toujours sa charge q.

Voir aussi

Tribologie - Contacts localisés ja:電荷 ko:전하

Charge (hydraulique)

ja:水頭 Catégorie:Mécanique des fluides En hydraulique, la charge est la constante qui constitue le membre de droite de l'équation de Bernoulli. : +gz+=constante On l'exprime typiquement :
- sous la forme d'une pression : constante × ρ
- sous la forme d'une hauteur de la colonne d'eau : constante / g où ρ est la masse volumique du fluide et g l'accélération de la gravité. Lorsque l'on est en présence de frottements, le théorème de Bernoulli ne s'applique plus et la charge n'est plus constante. On parle alors de perte de charge.

Voir aussi


- Charge pour les autres acceptions

Classification des charges héraldiques

catégorie:Héraldique En héraldique, les charges forment un groupe d'éléments si varié et si nombreux qu'il a suscité un grand nombre de tentatives de classification. Ces tentatives peuvent se répartir en deux tendances : 1 tendance : classification selon des caractéristiques exprimées et observables (défini en « compréhension ») comme par exemple :
- les pièces : formes géométriques ayant une place fixe dans l'écu, qui se subdivisent en
  - pièces honorables ou « de premier ordre »
  - pièces ordinaires ou « de second ordre »
- les meubles, figures stylisées d'objets, de plantes, d'animaux, de créatures chimériques, etc, pouvant être placés de façon très variable sur l'écu ou sur une pièce. 2 tendance : classification selon un listage plus ou moins exhaustif (défini en « extension »), basé probablement sur un recensement des usages enregistrés dans les armoriaux ou transmis par des traditions, comme par exemple :
- pièces héraldiques
  - pièces honorables : bande, barre, bordure, champagne, chef, chevron, croix, fasce, écusson en cœur, franc-quartier, pal, sautoir
  - pièces du second ordre : canton, giron, lambel, orle, pairle, pile, pointe, trescheur
  - pièces du troisième ordre : besant, besant-tourteau, billette, carreau, fusée, losange, macle, ruste, tourteau, tourteau-besant
  - pièces diminuées : bâton, burèle, comble, cotice, divise, filet, flanchis, plaine, tierce, vergette
- figures naturelles : soleil, croissant, arc-en-ciel, étoiles, lion, léopard, cheval, chien, aigle, etc.
- figures artificielles : annelets, chandeliers, clefs, clous, couronnes, herse, etc.
- figures imaginaires : chimère, dragon, sirène, griffon, harpie, licorne, etc. Critique de cette deuxième tendance : le nombre quasiment infini de charges possibles rend illusoire le listage exhaustif. D'ailleurs, l'exemple ci-dessus retrace bien la difficulté par le « etc. », qui devrait également apparaître pour d'autres listes manifestement incomplètes comme celle des pièces diminuées qui « oublie » la trangle, la jumelle, la filière, le double-trait, le contre-filet, l'estrée... Et si la liste des pièces de troisième ordre comporte aussi un « etc. », il va être difficile de décider si des charges telles que « vires » ou « cercle » sont à classer là, ou dans les figures artificielles : il n'y a aucune différence de nature entre ces deux listes.

Charge comptable

Une charge en comptabilité crée une diminution du résultat de l'entreprise. Les charges peuvent être monétaires ou non monétaires. Une charge monétaire entraine une diminution de fortune (il y a donc un paiement) et diminue le résultat. Exemples de charges monétaires:
- loyer des locaux utilisés
- marchandises achetées dans le but de les revendre Les charges non monétaires sont purement comptables, elles diminuent le résultat, mais pas les liquidités de l'entreprise. Exemples de charges non monétaires:
- augmentation d'une réserve comptable ou d'une provision
- amortissement d'un bien mobilier ou immobilier
- réévaluation d'un actif Remarque: En comptabilité les biens mobiliers et immobiliers ne constituent pas une charge car cette dernière doit être répartie sur plusieurs années (exercices comptables). Les biens sont donc "activés" (enregistrés à l'actif du bilan) et amortis sur plusieurs années (le nombre d'années correspondant théoriquement à la durée du bien), l'amortissement constituant, lui, une charge. Catégorie:Comptabilité Catégorie:Comptabilité générale

Explosif

ja:火薬 Catégorie:Explosif Catégorie:Explosif)]]

Langage

Par analogie avec les explosifs chimiques ce terme est employé :
- En linguistique, pour désigner une consonne qui est placée dans une syllabe, avant une voyelle et, qui est caractérisée par un phénomène d'explosion.
- De façon figurée :
  - Pour parler d'une personne, d'un groupe, ou d'un état social susceptible de s'exprimer violemment, prêt à se révolter;
  - D'un sentiment susceptible de se manifester brusquement et de manière intempestive;
  - De quelque chose qui apparaît et se développe comme de manière instantanée.

Chimie

Un explosif est un composé chimique défini ou un mélange de corps susceptible lors de leur transformation, de dégager en un temps relativement court, un grand volume de gaz porté à haute température, ce qui constitue une explosion. Il existe deux grands groupes d'explosifs :
- les poudres (régime de déflagration).
- explosif brisant (régime de détonation). L'explosion se traduit donc par la création d'un grand volume de gaz en un temps très court. De cela résulte la création d'un front d'onde de pression. La vitesse de ce front d'onde détermine la classification des explosifs. Les poudres sont conçus pour un régime de déflagration, c’est-à-dire une onde subsonique (10 à 400 m.s^(-1)). Les explosifs progressifs sont entre les brisants et les poudres. Ils suivent le régime de détonation, supersonique (2000 à 3500 m.s^(-1)). Les explosifs brisants, qui détonnent également (4000 à 9000 m.s^(-1)).

Explosif déflagrants


- La poudre noire, surtout utilisée pour les canons d'autrefois, les feux d'artifices et les pétards.
- La poudre blanche (nitrocellulose), utilisée aussi dans certains propulseurs à réaction.
- Les mélanges « faciles à réaliser » : mélanges à base de produits courants comme le fuel, engrais ou lessive sont parfois utilisé par des terroristes pour perpétrer des attentats.

Explosif brisant

Ce sont les explosifs dont la vitesse de détonation dépasse les 1000m/s. On peut citer parmi eux les groupes nitros et nitrates, les peroxydes organiques, les chlorates et les perchlorates, les halogénures d'azote, les azotures, les fulminates.... Ils sont en general utilisés dans le domaine militaire ou dans le batiment. Pour la pyrotechnie on préferera les explosifs déflagrants car les brisants sont bien trop instables et dangereux. De plus, ils sont souvent très toxiques et même parfois cancerigènes.

Génie civil


- La nitroglycérine, trop instable, est inutilisable sous sa forme liquide courante.
- La dynamite qui est de la nitroglycérine stabilisée.

Génie militaire


- La mélinite pure n'est plus utilisée de nos jours, mais sert d'étalon pour donner le coefficient d'utilisation pratique (CUP) d'un explosif, mesurant sa puissance.
- Le fameux TNT de la deuxième guerre mondiale.
- Le plastite ou plastic explosif très pratique, car on ne peut plus malléable, aussi utilisé sous certaines formes par le génie civil.
- Hexolite
- Trotile ou tolite qui, combiné avec un cordeau détonnant s'avère très efficace dans une application directionnelle.

Polski Alians Ewangeliczny

Polski Alians Ewangeliczny, polska organizacja międzykościelna zarejestrowana 21 stycznia 2000 r., której celem jest reprezentowanie i wspieranie działalności ewangelicznego chrześcijaństwa w Polsce.

Cele Aliansu:


- wspieranie i inicjowanie współpracy pomiędzy kościołami ewangelicznymi
- wypowiadanie się w kwestiach etycznych, moralnych, społecznych i religijnych zgodnie ze światopoglądem ewangelicznym
- organizacja działalności charytatywnej
- wspieranie działalności wychowawczej i kulturalnej (przez np.: zakładanie i prowadzenie szkół, przedszkoli, uczelni, wydawanie czasopism i książek)

Członkowstwo

Członkowie zwyczajni:
- Kościół Zielonoświątkowy w RP
- Kościół Boży w Chrystusie
- Kościół Chrześcijan Wiary Ewangelicznej
- Kościół Dobrego Pasterza
- Kościół Ewangelicznych Chrześcijan
- Wspólnota Kościołów Chrystusowych
- Ewangeliczna Wspólnota Zielonoświątkowa
- Ursynowska Społeczność Ewangeliczna Członkowie stowarzyszeni:
- Biblijne Stowarzyszenie Misyjne
- Fundacja "Młodzież dla Chrystusa - Polska"
- Chrześcijańska Fundacja "Życie i Misja"
- Chrześcijańskie Stowarzyszenie Akademickie
- Chrześcijańskie Stowarzyszenie Pomocy Dzieciom "Misja Nadziei"
- Fundacja "Głos Ewangelii"
- Fundacja "PROeM"
- Misja Pokoleń
- Ruch Nowego Życia

Linki zewnętrzne


- [http://www.aliansewangeliczny.pl Oficjalna strona Aliansu Ewangelicznego w Polsce] Kategoria:Protestantyzm

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Nanshan District, in Shenzhen, can be considered the major expatriate area of the city. It is in this district that many foreign companies house their employees and their families. This is probably due to the fact that this is where the international schools are located. At present, there are three international schools in Nanshan; Shekou International School, the International School of Sino-Canada, and QSI. These schools all offer North American style curricula, with English as the language of instruction. Most of the businesses
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