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Diversification
En gestion d'entreprise
La diversification est le fait pour une entreprise de créer de nouvelles activités, ou de les étendre à d'autres territoires géographiques. Elle est destinée à :
- diviser ses risques d'exploitation
- ou au contraire à prendre de nouveaux risques pour profiter d'opportunités et si possible de synergies (diversification offensive)
- ou éventuellement compenser un recul de rentabilité de ses marchés et activités traditionnelles (diversification offensive), c'est alors un outil de reconversion).
Diversification externe / interne
- La diversification externe est l'acquisition d'autres entreprises d'un secteur différent ou situées sur un marché géographique différent,
- La diversification interne est le lancement d'activités nouvelles ou la prospection de zones nouvelles à partir de l'entreprise elle-même.
Tests de diversification (options réelles)
Certaines diversifications se font parfois au départ par petites touches pour tester de nouvelles activités pouvant être prometteuse sans trop y engager de moyens, juste pour prendre une option (appelée option réelle en comparaison d'une option financière)
En finance
La diversification d'un portefeuille boursier, et plus largement du patrimoine net d'un individu ou d'une institution, est avant tout une méthode de gestion du risque en variant les types de placements.
Elle est un concept central de la théorie moderne du portefeuille. C'est ainsi que certains modèles mathématiques de diversification efficiente sont censés optimiser la rentabilité attendue du portefeuille en fonction du niveau de risque accepté par le détenteur.
catégorie:thèmes généraux de finance catégorie: finance de marchécatégorie:marchés d'actionscatégorie:management
EntrepriseDéfinition
Une entreprise est l’activité de l’entrepreneur. Par contraste avec le simple projet, dont l’organisation est destinée à se dissoudre à son terme, l’entreprise est (plutôt) conçue dans la durée et pour la répétition de plusieurs projets similaires, ce qui implique la perennité des structures. On utilise aussi le terme pour des projets uniques mais apparemment risqué ou difficile (par exemple de grands voyages).
On peut définir simplement une entreprise comme l’activité d’une personne ou d’un groupe de personnes qui travaillent pour fournir des biens ou des services à des clients. L’objectif d’une entreprise est alors de satisfaire ses clients pour gagner de l’argent.
Historiquement, l’entrepreneur est un intermédiaire, un courtier en travail : on lui passe des commandes fermes de biens ou de services, il recherche les ouvriers qui vont produire chacun une partie de cette commande et il s’assure de la bonne livraison. Ceci dans un contexte où la division du travail est trop peu marquée, où les ouvriers travaillent à domicile, et disposent de leurs outils et même de leurs machines (métier à tisser par exemple). On retrouve encore aujourd’hui ce type d’organisation, par exemple, dans l’industrie du transport, où à côté de grands groupes, des indépendants sont propriétaires de leur outil de travail (camion, péniche ou barges) et trouvent leurs donneurs d’ordres par l’intermédiare de courtiers.
Avec la révolution industrielle, les entrepreneurs changent, ils s’équipent de machines et conservent les mêmes ouvriers longtemps, ce qui donnent naissance aux entreprises au sens traditionnel. Dans l’économie moderne, où les services ont pris le pas sur l’industrie, la notion d’employé a pris elle aussi le pas sur celle d’ouvrier, et la mobilité du travail est devenue nécessaire compte tenu d’une transformation rapide des techniques, des besoins de consommation et de l’élargissement géographique des marchés à une échelle souvent continentale ou mondiale.
Une entreprise repose sur un certain nombre de fonctions vitales qui assurent son fonctionnement.
Généralement, les entreprises instaurent une hiérarchie parmi leurs employés : ceux qui sont situés à un échelon inférieur obéissent à ceux situés à un échelon supérieur.
Formes de l’entreprise
Le fait d’entreprendre est dans tous les pays encadré par une réglementation. La plupart des entreprises fonctionnent donc dans un cadre prédéterminé par la loi. Il est possible d'avoir une entreprise à titre personnel (en général une microentreprise). Il est aussi possible de constituer une personne morale sous forme de société. Celle-ci peut grouper plusieurs participants à son capital et est apte à faire des actes de gestion. Les diverses formes de sociétés varient selon les pays.
Il convient alors de distinguer la propriété effective de l’entreprise et le pouvoir d’accomplir des actes de gestions au nom de la société. Selon la forme sociale le responsable de la marche courante de l’entreprise sera appelé un gérant, un président (assisté d’un directeur et d’un conseil d’administration le cas échéant). Le titulaire de cette fonction peut être détenteur de parts sociales ou d’actions ou être commandité.
Le fait qu’une entreprise utilise une forme de société par actions n’implique pas nécessairement que ces titres soient cotées en bourse (ou même qu’elle soit considérée comme faisant appel public à l'épargne). Si c'est le cas, des achats en bourse ou des offres publiques peuvent faire changer la majorité de contrôle de l'entreprise, et aboutir aussi au changement de sa direction.
Fonctions essentielles de l’entreprise
La fonction première d’une entreprise est variable selon l’entreprise ou même selon les point de vue au sein d’une même entreprise. Parmi les différentes fonctions réellement observées on trouve
- servir le marché, en produisant et distribuant des biens et services correspondant à une demande. c’est sa seule justification économique. Aucune entreprise ne peut survivre sans en faire sa priorité, à moins d’être protégée et en dehors du champ de la concurrence, ce qui peut la conduire à consommer plus de ressource qu’elle ne présente d’utilité, souvent au détriment de la collectivité.
- pour attirer les investisseurs et créateurs d’entreprise, lui faire donner le plus d’argent possible, c’est-à-dire en extraire des bénéfices financiers : « récolter plus d’argent que d’argent investi ».
- produire un excédent de trésorerie, qui sera investi avec un plus grand profit dans le développement des activités ou une autre entreprise (dans le cadre d'un « groupe »)
- maximiser, selon le statut, l'utilité sociale (améliorer la situation de la société) ou le profit (différence entre le prix de vente et le coût des ressources consommées).
- atteindre un but technique : réalisation d’un ouvrage (tunnel, pont, route...), fabrication d’un produit manufacturé, la conception et réalisation d’un service donnant satisfaction à un client. Ce but technique peut lui-même être extrêmement varié, on citera notamment
- Les activités qui ne sont pas, pour l’entrepreneur, l’enjeu principal, mais un moyen au service d’une autre activité : par exemple la possession de groupes de presse, de production de ressources stratégiques ou d’entreprises vectrices d’images (à l’exemple de la présence des cigarettiers dans l’industrie du prêt-à-porter).
- De même, les coopératives agricoles sont des entreprises qui visent à dégager un bénéfice non pour elles-mêmes, mais pour les coopérateurs adhérents.
- les « entreprise d'insertion » visent à rendre aptes leurs employés à occuper un travail « normal », sans chercher elles-même à générer du bénéfice.
- camoufler des activités légales ou illégales. Certaines activités (jeux, change, lavages de voitures, immobilier...) sont connues pour permettre de « recycler » ou « blanchir » de l'argent issu des activités criminelles.
Les fonctions décrites ici existent dans toutes entreprises mais peuvent être exercées par des groupes de personnes dans le cas des grandes entreprises, sous-traitées à des entreprises extérieures ou, à l’extrême, exercées par une personne travaillant seule. Il n’y a pas de relations directes et automatiques entre les fonctions et les structures d’une entreprises, de sorte que l’organisation réelle d’une entreprise peut différer grandement du modèle général décrit ici ; les différents services peuvent ne pas être aussi nettement séparés ni aussi clairement apparents, et peuvent même ne pas exister (les fonctions correspondantes étant alors assurées d’une autre façon) ; en outre l’organisation peut être plus souple et plus évolutive que ce qui est suggéré ici.
A noter enfin que le partage des fonctions à l’intérieur des entreprises perd de son sens dans le système contemporain, de plus en en plus courant de l’entreprise étendue, devenue elle-même un élément assurant telle(s) ou telle(s) fonction(s) particulière(s) dans de multiples réseaux de coopération économique.
Production
La production concerne tant les entreprises industrielles que celles de services. Elle met en œuvre des moyens de production et de distribution pour fabriquer, installer et distribuer le produit ou fournir les services selon les plans et spécifications définis par le Département études avec les équipements, matières, composants, fournitures et sous-traitance fournis par le Service des approvisionnements.
Dans les entreprises industrielles (qui ne représentent plus guère qu’une petite partie de l’activité économique dans les pays développés)
- Le Département de la production regroupe plusieurs services en contact avec le Département études, le Département qualité :
- Le Service ordonnancement s’occupe de la planification du chantier ou de l’atelier et de la gestion de production ; il prévoit les besoins en ressources (machines et opérateurs) pour assurer la capacité de production nécessaire à la réalisation de la charge de travail.
- Le magasin d’outillage approvisionne, entretient (affutage...), gère et fournit les outils et produits courants (fluides...) nécessaires à la production.
- Le Service méthodes établit les gammes de fabrication (listes d’opérations d’usinage, montage, manutention...) en fonction des produits à fabriquer ou à installer et détermine les outillages, appareils et machines nécessaires. Il étudie chaque poste de travail en appliquant les règles de l’ergonomie pour obtenir une productivité optimale avec les conditions de travail et de sécurité les meilleures.
- Le Service expédition emballe et assure l’expédition, le dédouanement et le transport des produits vendus.
Voir : Production
Management
Entouré d’une équipe de conseillers, d’assistants, aidé par un conseil d’administration ou une simple secrétaire, le directeur administre l’entreprise pour le compte de son propriétaire (actionnaires, société mère...). Il assure les relations avec les tiers tels que l’administration fiscale, les organisations syndicales, l’administration, les collectivités locales, les autorités de marché...
Le management établit la stratégie de l’entreprise, dont le contrôle de gestion assure la traduction en objectifs opérationnels et le suivi (voir mesure de la performance).
Le management doit rendre des comptes aux actionnaires de l’entreprise, sur sa stratégie et sa capacité à atteindre les objectifs fixés. Dans le contexte de la loi sur la sécurité financière, LSF (France) et la loi Sarbanes-Oxley, SOX (États-Unis d’Amérique), la gouvernance d’entreprise est un concept qui vient s’ajouter aux obligations existantes du management vis-à-vis des parties prenantes.
Il représente également la société au plan juridique.
Voir : Directeur - Contrôle de gestion - Contrôle du pilotage - Audit interne
Commerciale
Le Département commercial, responsable des ventes, assure la fonction mercatique (marketing) et s’organise pour répondre aux questions du client. Il constitue un lien important entre la direction de l’entreprise, le Département des études, le Département de gestion, le Département production... et le client. Il traite les problèmes de facturation en collaboration avec le Département comptabilité et entretient un réseau de représentants qui prospectent et recherchent de nouveaux débouchés.
Le département commercial peut être chargé de la formation des clients au produit et de la constitution des dossiers techniques contractuels (documentation, notices...).
Le Service après-vente assure la maintenance des produits ou installations vendus, l’assistance au client dans ou hors du cadre de la garantie. Il est organisé pour approvisionner, faire réaliser, maintenir en stock et distribuer les pièces de rechange. Il fait remonter au Département études et au Département qualité les plaintes des clients, les pannes récurrentes.
Voir : Vente - Marketing
Études
Son but est de :
- Concevoir le produit ou le service en fonction des besoins du marché ou d’un client particulier
- Estimer le prix de revient du produit à développer
- Rechercher les matières, produits bruts, composants nécessaires à la fabrication
- Établir la liste des pièces, le matériel, les outillages et installations spécifiques nécessaires à la fabrication
- Rédiger les notices d’utilisation, les spécifications particulières à la réalisation ou à l’utilisation du produit.
- Dessiner les plans.
- Étudier, en relation avec le service commercial, le marché en observant les concurrents, la mode, les dépôts de brevets, les enquêtes et études effectuées par les organismes professionnels et gouvernementaux.
- Faire de la veille technologique avec pour but de proposer à la Direction un avant-projet pouvant être pris en compte par l’entreprise, soit dans le cadre de son activité actuelle, soit pour élargir son domaine d’action.
- Le Département études, parfois appelé Service technique regroupe le Bureau de calcul, le Bureau d’étude, le Bureau des projets et parfois un Service méthodes générales chargé des études particulières à loutil de production.
Gestion de la qualité
Elle a pour rôle de :
- constituer le dossier qualité du produit fabriqué en y incluant tous les documents relatifs aux composants et matières, processus de fabrication, certificats d’habilitation des sous-traitants et de qualification des fournisseurs, procès-verbaux...
- gèrer la bibliothèque de spécifications et de normes de l’établissement.
- pratiquer des audits internes pour vérifier l’application des règles et procédures de l’entreprise ; organise les audits externes dans le cas de certification de type ISO ; traite les rapports de non conformité constatés en cours de fabrication ou chez le client...
Le Département qualité emploie des contrôleurs et inspecteurs de la qualité qui vérifient la conformité du produit aux spécifications par des mesures, des prélévements d’échantillons. Les qualiticiens, experts en statistiques, étudient les variations des processus de fabrication en analysant les mesures et contrôles effectués aléatoirement ; Le Bureau de normalisation rédige des spécifications internes, il est en liaison étroite avec le Département études pour rédiger les spécifications définissant le produit ou le service. Il calcule le coût de la non-qualité et fait des propositions pour la réduire.
Approvisionnement et achats
Elle est concernée par :
- la recherche de nouveaux fournisseurs ou sous-traitants
- la négociation des contrats (prix, quantités, délais, norme de qualité...)
- la gestion des achats et des stocks.
Le Service achats emploie des acheteurs qui sont en contact avec les services commerciaux des fournisseurs. Ils négocient les prix, établissent des commandes d’achat ou ordres de sous-traitance, suivent la réalisation des produits commandés et l’échelonnement des livraisons, contrôlent les factures d’achats. Ils s’assurent que les fournisseurs disposent de tous les renseignements et documents nécessaires à la définition des pièces ou matières commandées et sont en liaison avec les contrôleurs du Département qualité.
Le Service des approvisionnements est le complément du Service achats. Lapprovisionneur s’assure que tout ce qui est nécessaire au Département production sera disponible au moment de la fabrication. Il réapprovisionne les stocks en émettant des demandes d’achat et supervise la gestion des magasins en s’assurant du bon stockage des produits.
Voir : Achat - Logistique
Comptabilité et gestion
Elle gère les comptes et les ressources financières de l’entreprise tout en assurant l’interface avec les banques, l’Administation fiscale, les clients et fournisseurs...
- Le Service de comptabilité générale établit le bilan, le compte de résultat et l'annexe ainsi que toutes les déclarations obligatoires (TVA, INSEE...) et archive tous les documents comptables. Il calcule et analyse les frais généraux, comptabilise les charges et les produits, étudie les possibilités d’investissements, calcule les amortissements et prévoit les besoins de trésorerie.
- Le Service de comptabilité analytique, analyse les dépenses directement affectées aux produits fabriqués et calcule leurs prix de revient a posteriori.
- Le Service de comptabilité fournisseur vérifie et règle les factures relatives aux achats
- Le Service de comptabilité client établit et envoie les factures aux clients puis en vérifie les paiements.
- Le Contrôle de gestion, sur la base d’analyses ad hoc, des résultats de la comptabilité, et d’échanges avec les autres acteurs de l’entreprise, assure la cohérence des résultats financiers, des objectifs de performance, et de la stratégie de l’entreprise.
Gestion du personnel
Son rôle essentiel est de gèrer l’ensemble des salariés depuis l’embauche jusqu’au départ de l’entreprise.
Le Département des Ressources Humaines est chargé aussi du recrutement, de la gestion des stagiaires, de la distribution des médailles du travail et des relations avec le Comité d’Entreprise. Il inclut généralement :
- le Service des Appointements et Salaires dont le rôle est de communiquer au Service de Comptabilité Générale la liste des virements à effectuer au titre des salaires.
- le Service Formation
- le Service HSE qui s’occupe des problèmes liés à l’hygiène, la sécurité et à l’environnement.
- le Service social gère les difficultés rencontrées par les membres du personnel, le logement et le transport collectif des salariés...
- le Service Communication qui assure la diffusion des informations vers le personnel (communication interne) ou vers l’extérieur (médias, publicistes). Les grandes entreprises ont généralement un Service juridique qui regroupe avocats et juristes et traite les contentieux.
Voir : Gestion des ressources humaines
Fonctions annexes
Bien qu’indirectement liées à la production, elles sont indispensables à la bonne marche de l’entreprise.
- Les Services Généraux surveillent ou assurent l’entretien des bâtiments, des véhicules et des réseaux (électricité, téléphone, transmission de données, gaz, voies de circulation...) de l’établissement.
- Le Service Informatique peut être très important s’il a en charge le développement des applications informatiques spécifiques à l’entreprise. Il gère le parc des ordinateurs et la sauvegarde des données.
- Le Service Maintenance peut être rattaché à la production, surtout s’il n’a en charge que l’installation et l’entretien de l’outil de travail.PROUT
- Le Service Gardiennage et celui de...
- Hygiène, sécurité et conditions de travail :
- Sécurité Incendie assurent une surveillance permanente des installations.
- Les secouristes sauveteurs du travail (SST), ce sont des travailleurs formés aux premiers secours et qui assurent les premiers soins en cas d’accident ou de malaise.
- Le Service Médical traite les urgences, identifie les postes de travail à risques en collaboration avec le Service EHS (Environnement, Hygiène et Sécurité), assure la prévention, participe à la formation des SST et traque les maladies professionnelles.
Recherche des bénéfices
Parmi les différents buts possible pour une entreprise, la recherche du bénéfice occupe une place importante. Le bénéfice de l’entreprise (à distinguer du profit) est avant tout la rémunération du capital investi.
Dans le cas des entreprise dite capitaliste, si un investisseur (une personne qui a de l’argent) décide de le placer dans une entreprise plutôt que de le conserver, c’est qu'il souhaite que l’argent placé dans l’entreprise lui rapporte plus. Si une entreprise ne génère pas un profit suffisant, sa réputation ternit et elle n’attire plus les investisseurs. Sa capacité de développement voire sa survie peuvent être remises en cause.
Pour chaque secteur d’activité, il existe un niveau de profit « normal ». Ainsi, par exemple, dans le secteur pharmaceutique des années 2000, le niveau moyen de profit est de 15% du capital investi (c’est beaucoup). Si une entreprise génère moins de profit, les gens qui y ont placé leurs économies (directement ou plus souvent via une banque ou une caisse de retraites) perdent confiance et vendent leurs actions : le prix de l’entreprise (qu’elle soit en bourse ou non) diminue, les investisseurs restant y perdent .
Une entreprise dite capitaliste dont les profits sont trop faibles trop longtemps n’a pas de justification économique : elle doit soit être fermée soit être rachetée. Dans le cas d'entreprise de l'économie sociale, elle perdura si elle apporte une utilité sociale à la société.
Comment génère-t-on des bénéfices ?
De manière simplifiée, la rentabilité d’une activité s’obtient en vendant le plus possible et en dépensant le moins possible.
On distingue des revenus normaux et des revenus exceptionnels :
- Les revenus normaux sont les produits des ventes et des opérations financières courantes (crédits clients et fournisseurs)
- Les revenus exceptionnels ne font par définition pas partie des opérations courantes de l’entreprise. Il peut s’agir de vente d’actifs (bâtiments, machines, etc), de vente de filiales ou de manipulations comptables (réévaluation d’un stock).
La marge, calculée par différence entre le prix de vente et le coût des marchandises vendues représente donc la principale contribution au bénéfice de l’entreprise.
Pour augmenter cette marge, il existe uniquement deux leviers :
- augmenter le prix des marchandises vendues,
- diminuer le coût de production des marchandises vendues.
Les moyens d’action sur le coût sont extrêmement divers :
- négociation avec les fournisseurs pour baisser les prix d’achat,
- amélioration de la qualité pour produire moins de rebut,
- amélioration de la productivité des machines (les faire tourner plus vite),
- amélioration de la productivité des hommes (réduction du personnel, amélioration de la qualification),
- réduire le stock pour réduire le capital immobilisé,
- négocier des conditions de réglement plus avantageuses vis à vis des clients
Dans une partie de l’Europe, comme dans d’autres pays développés, il est aujourd’hui plus rentable pour les productions de base automatisable d’utiliser une machine qu’un salarié (le coût du travail peu qualifié est plus élevé que le coût du capital) et c’est pourquoi beaucoup d’entreprises délocalisent certaines productions vers des pays à bas coûts de main d'œuvre... (voir - Intérim, Licenciement). La solution passe par l’innovation, la création d’activités demandant une main d'œuvre créative et hautement technique et le développement de services de proximité. Les services représentent désormais 70% de l’activité économique (PIB) ce qui marque l’évolution des pays développés vers l’économie post-industrielle.
« Une firme multinationale est une entreprise qui produit là où le coût du travail est le moins cher ou les qualifications les meilleures (pôle de compétence|pôles de compétence), vend là où le marché est le plus large et rentable, et déclare ses bénéfices là ou le FISC est le moins gourmand » …
Classification des entreprises
Les entreprises peuvent être classées selon plusieurs critères :
- En fonction de leur activité :
- Entreprise artisanale : Elle exerce une activitée manuelle.
- Entreprise commerciale : Elle achète des biens qu’elle revend sans transformation.
- Entreprise industrielle : Elle transforme les matières premières et vend des produits finis (ou semi-finis)
- Société de services : Elle revend un travail sans fabrication d’objets physiques.
- En fonction de leur secteur économique (déterminé par leur activité principale) :
- Secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche, parfois mines)
- Secteur secondaire (industrie, bâtiment et travaux publics).
- Secteur tertiaire (services).
- En fonction de leur taille et de leur impact économique :
- Très petites entreprises (TPE) : moins de 10 salariés.
- Petites et moyennes entreprises (PME) : 10 à 499 salariés.
- Grande entreprise : plus de 500 salariés.
- Groupe d’entreprises : comporte une société-mère et des filiales
- Entreprise étendue (ou en réseau, ou matricielle, ou virtuelle) : comprend une entreprise pilote travaillant avec de nombreuses entreprises partenaires.
- En fonction de la branche et du secteur d’activité (classification INSEE) :
- Le secteur : Ensemble des entreprises ayant la même activité principale.
- La branche : Ensemble d’unités de production fournissant un même produit ou service.
- En fonction de leur statut juridique :
- Les entreprises capitalistes,
- Les entreprises publiques, gérées par l’État,
- Les sociétés coopératives, dans lesquelles les associés dirigent (salariés, consommateurs, habitants, bénéficiaires du service...)
- Les associations à but non lucratif, entreprises privées dont les bénéfices doivent être intégralement réinvestis,
- Les mutuelles,
Thèmes importants
- Comptabilité
- Contrôle de gestion
- Fiscalité
- Finance
- Logistique
- Ressources humaines
- gestion de la qualité
- Alliances et Partenariats
Mesure des performances
- Analyse financière
- Le chiffre d'affaires
- Le résultat net
- Les soldes intermédiaires de gestion
- La capacité d'auto-financement (Cash flow)
- Les différentes mesures de rentabilité
- Méthodes d’évaluation d'entreprise
- Cours des actions
- Tableau de bord
Concurrence
Pour le droit de la concurrence, la forme juridique (personne morale de droit privé ou de droit public,société,association) et le but (lucratif ou pas) de l'entreprise sont indifférents. Ainsi pour le droit communautaire, "la notion d'entreprise comprend toute entité exerçant une activité économique, indépendament du statut juridique de cette entité et de son mode de financment" (Cour de Justice des communautés européennes (CJCE), arrêt Höfner, 1991).
Néanmoins, n'exerce pas une activité économique, et n'est plus une entreprise soumise au droit de la concurrence, l'organisme qui remplit une fonction exclusivement sociale (CJCE, Poucet 1993) ou celui qui exerce des prérogatives de puisssance publique (CJCE, Eurocontrole, 1994).
- Acquisition et cession d'entreprise
- Concurrence
- droit de la concurrence
- Fusion
- Monopole
- Oligopole
- Plan marketing
Entreprises en difficulté
- Cessation de paiement
- Dépôt de bilan
- Faillite
- Redressement judiciaire
- Loi de protection du Chapitre 11
- Subventions, aide de l’État et aide des banques. (l’État intervient parfois dans l’économie, pour des raisons idéologiques ou pragmatiques ...)
Entreprise et relations avec le monde
- Croissance économique
- Grandes entreprises européennes
- Société
- Taux d'intérêt
- [http://www.avocat.qc.ca/affaires/iiavantageinc.htm Les 28 avantages et 4 inconvénients de s'incorporer] Site donnant un bref aperçu légal et pro-entreprise au Québec
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Dictionnaire d'économie | Économie | Commerce | Liste des entreprises | Association de défense des actionnaires
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ja:株式会社
ko:주식회사
Synergie
Catégorie:Management Catégorie:Système
Richard Buckminster Fuller a proposé de nommer synergie la conjugaison de plusieurs fonctions assurant l'émergence d'une fonction unique distincte.
Un exemple de synergie connue est celle qui existe entre Intel et Microsoft (« Wintel ») : des microprocesseurs de plus en plus puissants permettent d'offrir à l'utilisateur des fonctions plus conviviales, mais ces nouvelles fonctions vont à leur tour, à mesure qu'elles sont de plus en plus utilisées, entraîner une demande de microprocesseurs encore plus puissants. Par ailleurs, la baisse des coûts engendre une plus grande demande, qui elle-même va permettre aussi un nouvel abaissement des coûts (cercle vertueux).
Le processus de synergie diffère de celui de symbiose en ce sens qu'il ne fait pas nécessairement appel à une notion d'organisme vivant. Par exemple le fonctionnement de la lumière tel que mis en évidence par James Clerk Maxwell :
- une variation de champ magnétique crée une variation de champ électrique ;
- cette variation de champ électrique crée à son tour une variation de champ magnétique, ce qui conduit à l'émergence d'un phénomène que l'on nomme lumière, ce qui est bien un effet de synergie, mais en aucun cas de symbiose.
On nomme aussi synergie le fait que le résultat d'une action ou d'un élément est supérieur à la somme des parties, autrement dit que la rencontre d'un ensemble de facteurs produit une valeur ajoutée unique qui ne pourrait exister sans la réunion de ces facteurs. Ceci est résumé très simplement par l'aphorisme un et un font trois.
Voir aussi
- dialectique
- analyse systémique
- cybernétique
- autorégulation
Option réelle
catégorie:finance de marché Catégorie:Taux d'intérêtCatégorie:ForexCatégorie:Métaux, énergie, produits agricoles
Définition
Une option financière est un produit dérivé qui donne le droit, et non l'obligation,
- d'acheter (option d'achat, appelée aussi « call »)
- ou de vendre (option de vente, appelée aussi « put »)
- une quantité donnée d'un actif financier (action, obligation, indice boursier, devise, matière première, autre produit dérivé, etc.), appelé actif sous-jacent
- à un prix précisé à l'avance (prix d'exercice),
- à une date d'échéance donnée (option européenne)
- ou avant une date donnée (option américaine)
Ce droit lui même s'achète ou se vend, cela sur un marché d'options (une bourse spécialisée, ou au gré à gré), contre un certain prix, appelé prime, ou premium.
Utilisation
Les options peuvent être utilisées
- soit en couverture de risque de baisse ou hausse,
- soit pour spéculer à la baisse ou à la hausse.
Elles font partie des dérivés financiers, qui répondent aux mêmes buts, au même titre que les warrants (options de longue durée), les swaps (promesses d'échange de taux, de devises…), etc.
On peut sur les marchés organisés ou de gré à gré :
- acheter des calls pour jouer (ou se protéger d')une hausse du cours de l'actif sous-jacent,
- acheter des puts pour jouer (ou se protéger d')une baisse,
- vendre des calls pour jouer une légère baisse,
- vendre des puts pour jouer une légère hausse.
En l'absence d'une couverture spécifique et dans le cas le plus défavorable, l'acheteur d'une option aura une perte limitée à la prime qu'il aura payée. Son gain maximum est en revanche illimité s'il a acquis une option d'achat et limité au prix d'exercie diminué de la prime pour une option de vente.
Symétriquement, le vendeur d'une option voit son gain maximum limité à la prime qu'il reçoit. Sa perte peut être illimitée (vendeur d'un call) ou limitée (vendeur d'un put). Il s'agit d'une stratégie spéculative très risquée.
Si l'option n'a pas été exercée à la date d'échéance, elle est dite abandonnée.
Valeur des options
Rappelons tout d'abord qu'en finance la valeur est l'estimation d'un prix potentiel. La théorie financière a établi que le prix des options dépend de divers facteurs (écart entre prix d'exercice et prix actuel, volatilité du sous-jacent, durée restant à courir, etc.). L'une des façons de l'estimer (pour les options européennes) est la formule de Black-Scholes. Voir aussi évaluation d'option.
Gestion des options
Lorsqu'une entreprise achète ou vend une option à une institution financière, elle lui transfère une partie de son risque. Deux cas se présentent : soit ce risque vient en compenser un autre que la banque possédait déjà, soit il s'ajoute. Dans ce dernier cas, la banque voudra probablement s'en débarasser ou le réduire.
S'il s'agit d'une option qui existe sur un marché organisé ou si elle trouve une contrepartie qui désire prendre ce risque, il lui suffit de la racheter (revendre).
Sinon, elle va devoir gérer le risque généré par l'option. Pour cela, elle a à sa disposition une série d'indicateurs, appelés les lettres grecques ou plus simplement les grecques (greek letters ou greeks en anglais).
Il s'agit de couvrir un à un les paramètres qui forment le prix de l'option.
Autres types d'options
Les options décrites ci-dessus sont dites vanille (plain vanilla options en anglais), car ce sont les premières apparues, les plus répandues et les plus simples.
Cependant, les besoins de couverture très divers, notamment sur le Forex, ont favorisé l'apparition d'options plus complexes :
- options asiatiques ;
- options binaires ;
- options à barrière ;
- …
Ces options sont souvent regroupées sous le terme d'options exotiques.
Il peut aussi être créé des produits composites ou produits structurés associant plusieurs outils financiers dont des options. De même, certains titres, c'est le cas de l'obligation convertible peuvent être analysés comme l'association d'une obligation classique et d'une options d'achat.
Options réelles
Par analogie aux options financières, on appelle « prendre une option réelle » sur une activité nouvelle, le fait qu'une entreprise fasse un premier investissement d'essai dans cette activité dont on elle ne sait pas si elle vaudra la peine d'investir plus avant.
Une méthode de valorisation d'actifs de production est de les considérer comme des options réelles ayant pour sous-jacent le bien qu'ils produisent. Ainsi, une centrale électrique produisant de l'éléctricité à X €/MWh peut être considérée comme un Call sur le marché de l'électricité ayant un strike de X. La prime de cette option donne une information sur la valeur économique de l'actif.
Voir aussi
Articles connexes
- Stock option
- Mathématiques financières
Lien externe
- [http://www.guide-finance.ch/ica_french/les_produits_derives/zoom_sur_les_options/principes_de_base/index.html Les options - principes de base]
Portefeuille
Finance
→ Voir l'article patrimoine (finance)
Politique
En politique, un portefeuille désigne une tâche assignée à un ministre. Dans certains cas, on rencontre des ministres sans portefeuille
Patrimoine net
catégorie:thèmes généraux de finance
Catégorie:Gestion d'actifs
Au sens financier du patrimoine, le patrimoine ou patrimoine net d'un individu, d'une famille ou d'un organisme est :
- le patrimoine brut, ensemble des biens qu'il possède, évalués au prix du marché,
- moins ses dettes et autres engagements financiers (patrimoine net).
Composition du patrimoine
particuliers
Les patrimoine brut des particuliers comporte essentiellement ;
- des propriétés foncières et immobilières,
- des propriétés professionnelles et parts d'entreprises,
- des placements bancaires et boursiers, (on parle pour ces actifs financiers détenus de portefeuille, et de façon plus étroite pour ceux liés aux actions et obligations, de portefeuille boursier)
- des meubles, équipements domestiques et véhicules,
- des objets d'art et de collection
- de la propriété intellectuelle (brevets, droits d'auteur),
On peut y ajouter, si on veut être complet la valeur actuarielle des rentes et pensions à toucher.
entreprises et institutions
Pour le patrimoine des entreprises et autres institutions, on parle d'actif brut (notamment les immobilisations et d'actif net) qui figurent à son bilan comptable
Fiscalité du patrimoine
Les revenus du patrimoine font l'objet, tant pour
- les revenus réguliers (intérêts, loyers, dividendes, royalties)
- que les plus-values de cession, de fiscaités particulières à l'intérieur de l'impôt sur les revenus.
Le patrimoine, lui, peut faire l'objet de prélèvements fiscaux, calculés sur son importance (ce qui suppose d'estimer sa valeur) soit année par année (en France, impôt sur la fortune, taxe foncière...) soit lors de leur transmission (droits de mutation et de succession).
Au niveau économique, la fiscalité du patrimoine, dans les pays où elle est considérée excessive, entraîne la fuite des capitaux
Voir aussi: impôt et patrimoine
Gestion de patrimoine
La gestion de patrimoine - aussi appelée gestion de fortune à partir d'un certain montant - consiste à
- tenir compte des caractéristiques de la personne et de sa famille : âge; revenus, occupations, attitude par rapport au risque, situation fiscale, risques divers,
- optimiser
- la rentabilité sous forme de revenus (en assurant des montants et une régularité suffisants) et de (plus-values potentielles (fonction de l'augmentation de la valeur estimée des biens) et effectives (lors des cession),
- la liquidité (respect des échéances et besoins financiers imprévus, adéquation des revenus aux besoins courants),
- et le risque,
Tout cela qui conduit à pratiquer des techniques de diversification, aussi bien entre les types de placements qu'en particulier pour la partie gestion de portefeuille, formée d'actifs aux cours plus « volatils » (voir volatilité), autrement dit appelés à varier fréquemment et fortement.
Les métiers de conseil en gestion de patrimoine
Les conseillers en investissements financiers (qui disposent d'un statut indépendant), ou de conseiller financier à l'intérieur d'une banque (notamment banque privée), ainsi que les notaires ou autres, ont pour vocation d'aider à cette gestion.
Mais le détenteur de patrimoine ne doit pas oublier que ces professionnels ou institutions peuvent avoir intérêt à pousser dans leurs préconisations à la consommation de leur produits et services les plus rentables pour eux.
voir aussi
- Gérant de portefeuille
Gestion du risque
Plus généralement appliqué aux entreprises, la gestion du risque s'attache à identifier les risques qui pèsent sur les actifs de l'entreprise, ses valeurs au sens large, y compris, et peut être même avant tout, sur son personnel. On distingue généralement deux catégories d'actifs : les financiers et les non financiers.
Les dirigeants d'entreprises ont pour mission de rendre leur exploitation viable (équilibrer les charges avec les ressources) voire de la développer (ressources supérieures aux charges = production de richesse). Le résultat obtenu leur permettra de survivre (résultat nul) voire d'en assurer la pérennité en la développant (résultat positif).
Toute activité économique générant des risques, ces mêmes dirigeants doivent les gérer et avant tout les évaluer. Pour cela, il faut les identifier puis les réduire au minimum, assumer financièrement la charge de ceux qu'ils jugeront acceptables (en fonction de la taille et des capacités financières de l'entreprise), externaliser les autres, généralement auprès de professionnels de l'assurance, en souscrivant des contrats d'assurance.
Cette démarche d'analyse et d'identification systématique est relativement récente dans le monde économique mise à part certains secteurs historiques : maritime, aviation, nucléaire, pétrolier ...encore que (voir l'explosion de l'usine AZF à Toulouse).
Elle se développe également dans le domaine de la santé, et plus précisément dans les établissements de santé, publics ou privés, où la gestion des risques et des vigilances sanitaires est devenue indissociable de la démarche qualité.
Dans les grandes entreprises on trouve des équipes spécialisées à la tête desquelles œuvre un Risk Manager. Il a donc vocation à gérer les risques de l'entreprise qui l'emploie.
Actifs financiers
Ce sont les liquidités financières de l'entreprise ou actif circulant.
Les principaux risques financiers
- Le risque de contrepartie, c'est le risque que la partie avec laquelle un contrat a été conclu ne tienne pas ses engagements. (livraison, paiement, remnboursement, etc.)
- Le risque de taux, c'est le risque des prêts-emprunts. C'est le risque que les taux de crédit évoluent défavorablement. Ainsi si vous êtes emprunteur à taux variable, vous êtes en risque de taux lorsque les taux augmentent car vous payerez plus cher. A l'inverse, si vous êtes prêteur, vous êtes en risque de taux lorsque les taux baissent car vous perdez des revenus.
- Le risque de change, c'est le risque sur les variations des cours des monnaies entres elles. Risque sensiblement lié au facteur temps.
- Le risque de liquidité, c'est le risque sur la facilité à acheter ou à revendre un actif. Si un marché n'est pas liquide, vous risquez de ne pas trouver d'acheteur quand vous le voulez ou de ne pas trouver de vendeur quand vous en avez absolument besoin. C'est un risque lié à la nature du sous-jacent (de la marchandise) mais aussi à la crédibilité de l'acheteur-Vendeur. En effet, il est facile d'acheter ou de vendre un produit courant à une contrepartie de confiance, mais plus difficile avec un produit très spécialisé. C'est la liquidité de ce produit. De plus, si l'acheteur/vendeur n'est pas crédible, le risque de contrepartie pour les éventuelles fournisseurs/clients, les dissuade de traiter. L'acheteur/vendeur est en risque d'approvisionnement; en risque de "Liquidité".
Il y a d'autres risques mais la plupart se rapprochent de ceux là. Par exemple, on parle de risque pays. Si on pays connait une crise très grave (guerre, révolution, faillite en cascade, etc..) alors même les entreprises de confiance, malgré leur crédibilité vont se retrouver en difficulté. C'est un risque de contrepartie lié à l'environnement de la contrepartie.
Actifs Non financiers
Ce sont les actifs « non circulant » ou immobilisés de l'entreprise : bâtiments, véhicules, machines, ..auxquels j'ajoute le personnel employé dans le cadre de l'activité y compris les sous traitants (voir la responsabilité des mandataires sociaux)
Les outils de gestion du risque sont
- La prévention (ce qui suppose l'évaluation préalable du risque,
- La diversification des risques,
- L'assurance, qui ne couvre que le risque assurable,
- Et en matière financière, certains outils permettant de transfèrer le risque à des opérateurs disposés à le prendre, (soit dans une optique de spéculation, soit pour couvrir un risque inverse).
- La couverture du risque (aussi appelée « hedging ») par l'utilisation de contrats dérivés
- La titrisation, c'est à dire la transformation de l'élèment risqué (par exemple une créance) en titre négociable. La titrisation permet de se débarrasser du risque en le transformant en "papier" et de le revendre.
Voir aussi
- Environnement
- Accord Bâle II
- Ratios financiers
- Comment gérer le risque ? Informez-vous sur le portail d'informations et d'accompagnement du risque Majeur : http://www.espace-risque.com
Catégorie:Gestion de projet
Catégorie:Thèmes généraux de finance
Catégorie:Management
Catégorie:Risque (finance)
ja:リスクマネジメント
th:การจัดการความเสี่ยง
Théorie moderne du portefeuilleLa théorie moderne du portefeuille (TMP) expose comment des investisseurs rationnels utilisent la diversification afin d'optimiser leur portefeuille, et quel devrait être le prix d'un actif étant donné son risque par rapport au risque moyen du marché. Cette théorie fait appel aux concepts de frontière efficiente, modèle d'évaluation des actifs financiers, coefficient bêta, droite de marché des capitaux et doite de marché des titres.
Dans ce modèle, le rendement d'un actif est une variable aléatoire et un portefeuille est une combinaison linéaire pondérée d'actifs. Par conséquent, le rendement d'un portefeuile est également une variable aléatoire et possède une espérance et une variance.
Concept
Le rapport prix/revenus (PER) des actions du marché est lié de façon décroissante à leur risque, ou du moins à la perception de celui-ci par le marché. En effet, si une action offrait à la fois un bas revenu et un fort risque, nul ne serait prêt à la payer au même prix qu'une action de même revenu avec un risque plus faible.
L'idée de Markowitz dans sa gestion de portefeuille est simplement de panacher celui-ci d'une façon telle qu'on n'y fait pas de choix incohérents, conduisant par exemple à panacher des actions A et des actions B pour obtenir un couple revenu/risque moins bon à coût égal que ce qu'auraient procuré par exemple des actions C.
Sur le plan technique, il s'agit d'un problème d'optimisation quadratique assez banal. Son originalité est essentiellement l'application de ce modèle d'ingénieur au monde de la finance.
Risque et rendement
Le modèle fait l'hypothèse que les investisseurs sont averses au risque (comme démontré par Daniel Bernoulli) : ils ne seront prêts à prendre plus de risques qu'en échange d'un rendement attendu supérieur. À l'inverse, un investisseur qui souhaite améliorer la rentabilité de son portefeuille doit accepter de prendre plus de risques. L'équilibre risque/rendement jugé optimal dépend de chaque investisseur : on accepte plus volontiers de risquer quelques millions quand on dispose de quelques milliards que quand ce n'est pas le cas.
Espérance et variance
On suppose que la préférence de l'investisseur pour un couple risque / rendement peut être décrite par une fonction d'utilité quadratique. Par conséquent, seuls le rendement attendu (l'espérance de gain) et la volatilité (l'écart type) sont les paramètres examinés par l'investisseur. Ce dernier ne tient pas compte des autres caractéristiques de la distribution des gains, comme son asymétrie.
Selon le modèle :
- le rendement d'un portefeuille est une combinaison linéaire de celui des actifs qui le composent, pondérés par leur poids dans le portefeuille. ;
- la volatilité du portefeuille est une fonction de la corrélation entre les actifs qui le composent. Cette fonction n'est pas linéaire.
Mathématiquement :
En général, pour un portefeuille comportant n actifs :
- Rendement attendu (espérance) :
:
- Variance du portefeuille :
:La variance du portefeuille est la somme des produits des poids de chaque couple d'actifs par leur covariance - cette somme inclut les poids au carré et les variances (ou ) pour chaque actif i. La covariance est souvent exprimée en terme de corrélation des rendements entre deux actifs où
:
- Volatilité du portefeuille :
:
Cas particuliers :
Pour un portefeuille composé de deux actifs :
:Espérance :
:Variance :
Lorsque le portefeuille est composé de trois actifs, la variance devient :
:
(Comme on le voit, plus le nombre n d'actifs grandit, plus la puissance de calcul nécessaire est important : le nombre de temres de covaraince est égal à n - (n-1) / 2. Pour cette raison, on utilise généralement des logiciels spécialisés. On peut néanmoins développer un modèle en utilisant des matrices ou dans une feuille de calcul d'un tableur.)
Diversification
Un investisseur peut réduire le risque de son portefeuille simplement en détenant des actifs peu ou pas corrélés, donc en diversifiant ses placements. Cela permet d'obtenir la même espérance de rendement en diminuant la volatilité du portefeuille.
Mathématiquement :
D'après les formules développées ci-avant, on comprend que lorsque la corrélation entre deux actifs est inférieure à 1, la variance est plus petite que la simple somme pondérée des variances individuelles.
La frontière efficiente
Chaque couple possible d'actifs peut être représenté dans un graphique risque/rendement. Pour chaque rendement, il existe un portefeuille qui minimise le risque. À l'inverse, pour chaque niveau de risque, on peut trouver un portefeuille maximisant le rendement attendu. L'ensemble de ces portefeuilles est appelé frontière efficiente ou frontière de Markowitz.
Cette frontière est convexe par construction : le risque n'augmente pas linéairement en fonction des poids des actifs dans le portefeuille.
La région au-dessus de la frontière ne peut être atteinte en détenant seulement des actifs risqués. Un tel portefeuille est impossible à construire. Les points sous la frontière sont dits sous-optimaux, et n'intéresseront pas un investisseur rationnel.
L'actif sans risque
L'actif sans risque est un actif théorique qui rapporte le taux d'intérêt sans risque. Il est en général associé aux emprunts d'État à court terme. Cet actif possède une variance nulle, son rendement est donc connu à l'avance. Il n'est pas corrélé avec les autres actifs. Par conséquent, associé à un autre actif, il modifie linéairement l'espérance de rendement et la variance.
'Porfolio leverage'
Portefeuille de marché
Droite de marché des capitaux
Évaluation des actifs
Risque systématique et risque spécifique
Modèle d'évaluation des actifs financiers (CAPM)
Droite de marché des titres (SML)
Références
- Markowitz, Harry M. (1952). Portfolio Selection, Journal of Finance, 7 (1), 77-91.
- Sharpe, William F. (1964). Capital asset prices: A theory of market equilibrium under conditions of risk, Journal of Finance, 19(3), 425-442.
- Lintner, J. (1965). The valuation of risk assets and the selection of risky investments in stock portfolios and capital budgets, Review of Economics and Statistics, 47
- Tobin, James (1958). Liquidity preference as behavior towards risk, The Review of Economic Studies, 25, 65-86.
catégorie:finance de marché
Catégorie:Gestion d'actifs
catégorie:Marchés d'actions
RentabilitéLa rentabilité est une notion de rapport entre un résultat financier et les moyens mis en œuvre pour l'obtenir.
Pour une entreprise, elle s'exprime généralement par un taux de rentabilité. On peut la calculer à plusieurs niveaux, à partir des éléments comptables (voir ratio financier), par exemple :
- rentabilité nette, qui est le ratio « bénéfice net / capitaux propres »,
- ou rentabilité totale brute, soit « (bénéfice avant charges et produits financiers et impôts) / (total du bilan) »
Rentabilité a un sens voisin de celui de rendement, encore que ce dernier terme puisse aussi avoir une signification moins directement monétaire, étant alors équivalent de productivité. Par exemple la productivité du travail est calculée à partir du ratio : quantités produites / quantité de travail).
La rentabilité, pour avoir un sens, doit être calculée toutes conséquences comprises. Pour reprendre un mot de Richard Buckminster Fuller : « On dit que l'énergie solaire, renouvelable, n'est pas rentable comparée à la combustion du pétrole, qui est définitive. Cela a aussi peu de sens que de prétendre qu'il serait plus rentable de cambrioler une banque que de créer une société avec un emprunt contracté auprès de cette banque ».
Voir aussi
- Taux de rentabilité interne
- Indice de profitabilité
- Rendement
- Seuil de rentabilité
- Retour sur investissement ou ROI
Lien externe
- [http://perso.wanadoo.fr/pgreenfinch/anrenta.htm Ratios de rentabilité]
catégorie:analyse financière catégorie:thèmes généraux de finance
Nelson, WisconsinNelson is a village located in Buffalo County in the U.S. state of Wisconsin. As of the 2000 census, the village had a total population of 395. The village is located within the Town of Nelson.
Geography
Nelson is located at 44°25'22" North, 92°0'20" West (44.422799, -92.005812).
According to the United States Census Bureau, the village has a total area of 3.8 km² (1.5 mi²). 3.8 km² (1.5 mi²) of it is land and 0.68% is water.
Demographics
As of the census of 2000, there are 395 people, 181 households, and 97 families residing in the village. The population density is 104.5/km² (270.0/mi²). There are 201 housing units at an average density of 53.2/km² (137.4/mi²). The racial makeup of the village is 99.24% White, 0.00% Black or African American, 0.25% Native American, 0.51% Asian, 0.00% Pacific Islander, 0.00% from other races, and 0.00% from two or more races. 0.25% of the population are Hispanic or Latino of any race.
There are 181 households out of which 26.0% have children under the age of 18 living with them, 45.3% are married couples living together, 7.2% have a female householder with no husband present, and 45.9% are non-families. 38.7% of all households are made up of individuals and 17.7% have someone living alone who is 65 years of age or older. The average household size is 2.18 and the average family size is 2.98.
In the village the population is spread out with 23.8% under the age of 18, 7.6% from 18 to 24, 26.8% from 25 to 44, 24.6% from 45 to 64, and 17.2% who are 65 years of age or older. The median age is 39 years. For every 100 females there are 104.7 males. For every 100 females age 18 and over, there are 100.7 males.
The median income for a household in the village is $30,833, and the median income for a family is $37,917. Males have a median income of $31,375 versus $20,000 for females. The per capita income for the village is $14,958. 11.3% of the population and 6.1% of families are below the poverty line. Out of the total population, 9.7% of those under the age of 18 and 15.4% of those 65 and older are living below the poverty line.
External links
Category:Villages in Wisconsin
Category:Buffalo County, Wisconsin
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